Fic suiteXIII

Fic suiteXIII
Les réponses aux questions... ce n'est pas pour tout de suite


Qu'est ce que j'avais dis ? Qu'on arriverait en retard pour son interview. Bon, moi, on s'enfout, personne ne prête attention à moi, mais l'arrivée tardive de Bill ne manque pas de créer des messes basses ci et là. Il s'excuse rapidement, prétextant une panne de réveil. Des rires résonnent dans la salle. L'interview commence enfin. Le voilà dans son élément. Sourire aux objectifs. Répondre aux questions. Attirer l'attention sur lui, ou la dévier sur lui s'il sent que les questions ne tournent plus autour de lui...
Moi, c'est tout le contraire. Personne n'a remarqué mon arrivé tardive, en même temps que Bill. Personne ne me dit bonjour. Personne ne me sourit. Personne ne sait que j'existe et tout le monde s'enfout. Personne ne s'intéresse à moi, c'est vrai, il n'y a rien d'intéressant à savoir sur moi. Je ne m'en plains pas. Moi au moins, ma vie privée ne concerne pas les médias. Je ne suis pas épiée du regard par des dizaines et des dizaines de paparazzis. Je ne fais pas non plus l'objet de tant de convoitises... Non, je suis juste Laure. Petite fille de 18 ans à peine. N'ayant pas fait grand-chose de sa vie. Regrette d'avoir dit adieu à ses amis, sa famille, son avenir... Regrette de n'être qu'elle et pas quelqu'un de tellement mieux... Car mieux qu'elle, ça grouille les rues. Pas difficile de trouver mieux. Il n'y a pas pire qu'elle. Un modèle d'exaspération et du désespoir incarné : Laure. Faut pas chercher plus loin. Elle a toujours raté ce qu'elle entreprenait, et c'est loin d'être fini. La course au malheur, c'est la seule course qu'elle a toujours gagné première.
Rien ne sert de raconter ses misères. A moins que vous aussi voulez vous sentir dépressive sur les bords. Elle, elle l'est entièrement. Dommage qu'elle ait si peu confiance en elle. Car si elle se montrait un peu plus sûre d'elle, elle aurait bien du potentiel à revendre. Seulement, elle est trop faible pour pouvoir exprimer ses qualités. Elle ne fait que se dénigrer. Elle se fait pitié à elle-même. Elle se demande bien pourquoi certaines personnes s'attachent à elle. Elle aimerait tant leur crier la vérité ; qu'elle n'en vaut pas la peine. Que ce n'est pas la peine de se donner du mal pour tenter de la rendre heureuse. Ca ne marche jamais bien longtemps le bonheur. La garantie n'est pas éternelle, elle n'est qu'éphémère. Elle a voulu lâcher prise. On l'en a empêché. Laure, est toujours vivante physiquement. Mais moralement, elle se meurt chaque jour un peu plus. Laure, cette fille que personne ne veut comme amie car porteuse de trop de malheurs, c'est moi. J'ai des amis que je ne vois plus. Et c'est mieux pour eux.
Une lumière est venue à moi pourtant. Une lumière qui a fait naître un peu d'espoir dans mes yeux. Mais qui ne s'est pas fait prié pour une fois de plus me briser. Cette lumière aujourd'hui brille différemment. Elle brille avec, je l'espère, de la sincérité et de l'amour. Cette lumière, pour qui je prie qu'elle ne s'éteigne jamais, c'est Bill Kaulitz. Cet homme qui a su me rendre complètement dépendante de lui. Et qui me dégoûte parce que j'en suis devenu accro.
Bill, pourquoi je t'aime ? Bill, dis-moi plutôt pourquoi me fais-tu croire que tu m'aimes ? Il y a bien une raison ? Tu fais ça pourquoi ? Par bénévolat ou par pitié ? En quoi une fille comme moi, t'attire ? C'est un stupide pari avec Tom ? Voir combien de temps tu peux rester avec une fille qui au fond de toi te dégoûte ?


Faut vraiment que je consulte un psy... Je me joue des films toute seule. Je ne peux pas rester seule trop longtemps. Tout de suite je panique et doute de tout. Je ne peux pas rester comme ça...

Soudain, un mot sorti de la bouche de Bill me fit revenir à la réalité. « Petite amie ».
-Oui, en effet, aucun de nous n'a de petite amie. D'ailleurs parfois nous nous sentons un peu seuls, mais la musique reste notre centre d'intérêt premier. Aucune fille ne réussira à nous détourner de notre passion. Personne ne pourra nous séparer. Ca peut paraître macho mais en ce moment, si on devait choisir, la musique l'emporterait sur une relation amoureuse. Les amours passent et partent tandis que la musique reste toujours, même la mauvaise musique.
Des rires retentissent une fois de plus dans cette pièce. Je me lève discrètement, fixe Bill, croise son regard, le regarde profondément et sort de la pièce le plus rapidement possible pour cacher les larmes qui menacent déjà de couler. Bill quant à lui, baisse les yeux d'un air déçu... Ces mots, il aurait voulu ne pas avoir à les dire. Mais partagé entre la volonté d'entretenir sa relation avec Laure et l'obligation de la garder secrète au risque de mettre en péril sa popularité, il a été contraint, forcé de prononcer ces mots anodins pour certains mais blessants pour les personnes concernées.

# Posté le vendredi 16 novembre 2007 11:40

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 13:44

fic suiteXIV

fic suiteXIV


Bill n'est pas revenu dans la chambre. Je ne l'ai plus vu depuis hier, depuis la conférence de presse. Depuis qu'il a dit devant tout le monde le fond de ses pensées. On peut dire que les choses sont vraiment claires. Encore une illusion, suivi une déception. Et une de plus, une ! Une fois que la machine est lancée, elle ne s'arrête plus. On est très vite pris dans l'engrenage des malheurs. Pourquoi il ne m'en a pas parlé en privé ? Evidement quand Mr Kaulitz fait quelque chose, il le fait en grand. Soit il déplace des montagnes pour vous rendre un sourire perdu, soit il vous brise. Une fois brisé par Bill, il est difficile de se relever. C'est moi qui vous le dis. Moi, déjà brisée une fois, maintenant une deuxième fois. A quand la prochaine ? Jamais si je pars. Ce que j'aurais dû faire il y a bien longtemps...
Toujours pas de trace de Bill dans la chambre. Ni des croissants qu'il aurait dû amener ce matin. Donc il était ailleurs qu'à la boulangerie. Il n'a jamais eu l'intention d'y aller. Ce n'est qu'un détail pour vous, mais pour moi c'est l'ultime indice qui me prouve bien que je n'ai plus rien à faire ici. Avant de prendre ma décision finale, je fais le tour des chambres des garçons au cas où Bill s'y cacherait... Non, il n'y que Tom, Gustav et Georg. Chacun dans leur chambre, seuls. Même Tom.
Georg me demande de rester un peu avec lui pour parler. Je n'ai pas vraiment envie de parler, mais son regard me supplie... Allez, c'est bien parce que Georg est doux.
-Ca va ?
-Oui.
-Non ça ne va pas, ça se voit.
-Peut-être.
-Tu sais, pour là tantôt... Tu n'as quand même pas cru ce que Bill a radoté aux journalistes ?
-Je ne sais pas. J'ai pas fait attention à ce qu'il disait.
-Laure... Ne mens pas.
-Je ne mens pas.
-Il ne pensait pas ce qu'il a dit. Il devait le dire pour rassurer les fans et calmer les rumeurs qui circulent déjà.
-Rassurer les fans. Les fans, toujours les fans. Mentir, toujours mentir... Il ne peut pas vivre simplement et être sincère une fois dans sa vie avec moi ? Il n'aurait pas pu m'en parler avant ? S'il ne m'aime pas, qu'il me le dise une fois pour toute, qu'il arrête de me faire souffrir. Pourquoi, Georg ?
-Mmmh, je sais pas...

Georg est doux, oui, mais Georg n'est vraiment pas pratique. En matière de conseils, ce n'est pas le meilleur. Je lui souris, pour le rassurer.

Je ne sais pas quel sentiment est en train de naître en moi... mais ça me plaît bien. Un désir de vengeance peut-être ? Un sentiment de haine causé par trop de déceptions ? Sûrement. Mais je me sens mieux en ayant cette idée dans ma tête. Ca va être beau tout ça. J'ai hâte de voir la tête d'incrédule qu'il va faire...

# Posté le vendredi 16 novembre 2007 15:12

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 13:45

Fic suite XV

Fic suite XV
Je suis de nouveau dans la chambre que je partage avec Bill. Je lis un magazine de potins. J'adore lire ces trucs ridicules. Ca fait passer le temps. Y a que des torchons pareils qui font autant vendre. Forcément... on aime lire les conneries des autres. Ca nous rassure sur nos propres conneries à nous. On n'est pas les seuls à être cons. On est plusieurs. Plusieurs à être affreuses sans maquillage...
Un cliquetis s'échappe de la porte. J'entends le tintement des clés qui se cognent contre la serrure. La porte s'ouvre et apparaît alors Bill. Il est tout gêné, il s'attend à ce que je lui fasse une crise. A ce que je lui pleure dans les bras en lui demandant des explications. Mais je ne lève que légèrement la tête et lui sourit. Il a l'air décontenancé. Il ne s'attendait pas à cet accueil...normal. Il s'approche du fauteuil où je suis assise, s'accroupit et me regarde. Je lève mon regard et croise le sien. On se fixe comme ça, sans rien dire, sans bouger. On aurait presque pu oublier de respirer. Je lui souris à nouveau et capture ses lèvres pour un doux baiser. Il interrompt le baiser et me demande :
-Ca va ?
-Oui, tu es là.
-Non, mais tu ne m'en veux pas ?
-De ne pas être venu plus tôt ? Si un peu, j'avais terriblement envie de toi là tantôt, mais maintenant l'envie est passée.

Il se mord la lèvre. Ben alors, déçu de pas pouvoir tirer ton coup ce soir Coco ?
-Tu ne m'en veux pas pour ce que j'ai dit à la presse ?
-A t'entendre, on croirait que tu es déçu que je ne t'en veuille pas. C'est ça ? Je ne vois pas pourquoi je devrais... Tu as dis ce que tu avais à dire. Et on sait tous les deux qu'il y a un peu de vrai là-dedans. Puis, tu as dis ça pour protéger notre relation; pour pas que la presse s'en mêle. Alors où est le problème ?

Je l'embrasse et me lève rapidement.
-Bon, j'appelle le service d'étage... J'ai faim. Je n'ai pas trouvé les croissants de ce matin. C'est sûrement la femme de chambre qui a dû les jeter... Dommage, tu sais bien que je raffole des croissants... Soit, je commande une pizza végétarienne pour moi et toi t'en veux une aussi ?
Qu'il ferme sa bouche, on dirait un poisson bloqué de la mâchoire... Je lui en bouche un coin. Attends donc, tu n'as encore rien vu mon lou'.

La température commence à monter. Il a chaud. J'avais prévu le coup en montant volontairement le thermostat. Moi aussi je commence à avoir chaud. Mais là aussi, j'ai tout prévu. J'enlève alors mon pull. Il fait encore trop chaud.
-Ca te dérange si je me mets déjà en pyjama ?
-Hein ? Heu... Non non.

Bien sûr que non que ça ne le dérange pas... Mon pyjama ne se résume qu'à une nuisette trop décolletée pour une nuit innocente et un mini short... Je ne me gène pas pour me déshabiller devant lui. Lui qui rougit. Qui essaye de regarder ailleurs mais ne pouvant retenir ses yeux de retomber sur moi et de détailler mes moindres faits et gestes et encore moins de contempler mes formes féminines. Il bouge pour se rapprocher de moi, mais moi faisant mine de ne pas avoir remarquer son approche, me dirige vers la salle de bain et m'y enferme. Et lui reste planté là dans la chambre tel un pantin à qui on aurait oublié de tirer les ficelles.


A nouveau une suite de taille réduite. =S

Merci à Elle. C'est grâce à elle que j'ai mis en ligne cette fiction.

# Posté le dimanche 18 novembre 2007 16:09

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 13:46

TAG

TAG
Hé m*rde! J'ai été tagué!!
Premiere fois... allé y a un début à tout

Pix: juste parce que j'adoore sa tête de choupi!!!! ^^



7 CHOSES QUE JE SAiiS FAiiRE :
-lire
-écouter (quand je ne fais pas autre chose ^^)
-parler pour ne rien dire
-râler pour un rien (ca m'arrive :s)
- rien (je sais rien faire! )
- me plaindre
-draguer le serveur du Food FActory ^^ ( j'ai trouvé mon mari ^^)





7 CHOSES QUE JE NE SAiiS PAS FAiiRE :


-rire quand il ne le faut pas
-me taire quand il le faut
-ne pas me moquer quand quelqu'un se pete la geule devant moi (c'est honteux... mah tellement drole!)
-m'exprimer
-parler devant plus de 4 personnes
-ne pas écouter TH une seule fois dans la journée
-ranger ma chambre



7 GROUPE OU CHANTEUR QUE J'AiiME :

-Tokio Hotel (on s'en saurait pas doûter tiens! )
-Nickelback
-Green Day
-Silbermond
-Placebo
-Evanescence
-Linkin Park

7 CHOSES QUE JE DiiS SOUVENT :

-Ha bah oui
-Laisse moi vivre!
-Oh Gott!! ou Oh mY GoD!
-J'en ai marre!
-J'ai écris la suite... mais ....
-Tokio Hotel
-Mah oui hein!

MES 7 ViiCTiiMES
:

Je sais que c'est chiant... mais je suis obligée..

http://im-grunde.skyblog.com
http://x-eux-th.skyblog.com (je ne suis pas ta p*rno pour rien ^^ )
http://fandetokiohotelfan.skyblog.com
http://lesmissdetokiohotel.skyblog.com
http://titannoo.skyblog.com
http://ich-liebe-fiction-von-th.skyblog.com
http://usa-dream-th.skyblog.com


Et ce à cause D' ELLe

# Posté le lundi 19 novembre 2007 05:43

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 12:51

Fic suite XVI

Fic suite XVI
Mais à quoi je joue !! Merde. Je fais quoi là ? On dirait une fille de mauvaise fréquentation qui essaye de chauffer un passant dans la rue. Ce n'est pas moi ça ! Je n'ai jamais fait ça auparavant. Ca me déplaît déjà. Mais je dois le faire. Il doit voir ce que ça fait... Il va voir ce que c'est d'aimer à sens unique... Il doit comprendre.
Il faut que je me détache de mes sentiments. Je dois paraître froide, indifférente, mais lui faire croire aussi que je l'aime toujours. L'aimer encore, ça ce n'est pas bien compliqué... Je l'aime... de trop. De trop, c'est là où réside tout le problème. Par contre, jouer la carte de l'indifférence... c'est un défi à relever. Allez Laure. Redeviens cette Pénélope mais cette fois-ci, c'est toi qui domineras. Et lui sera le dominé...

Je me regarde dans le miroir, mon regard... Oui, c'est ça, je dois tout miser sur le regard. La sensualité passe aussi par les yeux... Parfait. Je sors de la salle de bain et quelle n'est pas ma surprise lorsque je m'aperçois qu'il n'y a plus personne... Bill a dû perdre patience ou il a dû prendre peur et s'est enfuit chez son frère parce qu'il me trouvait bizarre. Tu as raison Bill. Si tu savais ce que je te réserve...
A quoi est dû mon soudain réveil et mon désir de vengeance ? Aucune idée. Il était peut-être juste temps. Je me souviens d'une promesse que je me dois de tenir... Une amie et moi on s'est dit
« confiance 0 pour les mecs... ». Bill va être le premier à en payer le prix. C'est tombé sur lui... Ca aurait pu être quelqu'un d'autre... Tant pis pour lui.
Mon plan tombe à l'eau pour ce soir... mais n'est pas perdu pour autant. Ce qui n'est pas fait aujourd'hui le sera demain. Il faut que je me repose si je veux être de forme olympique pour ce demain qui risque de ne pas être de tout repos, si vous voyez ce que je veux dire ...


-Laure... Laure, réveille-toi.
J'ai bien entendu, mais je n'ai pas envie d'émerger de mon sommeil. Je préfère entendre sa voix et l'imaginer plutôt que de rouvrir les yeux et devoir affronter la vie. Je feigne le sommeil. Laisse-moi rêver un peu Bill. Tu ne vois pas que je suis bien là ?
-Laure...
Il m'embrasse. On dirait le prince charmant qui réveille sa belle! Si ce n'est pas chou ça ! J'ouvre les yeux. Il approfondit le baiser maintenant qu'il me sait réveillée... Si ça continue, il va se déshabiller et me rejoindre dans le lit...
-Habillé tu es déjà pourquoi ??
-Que tu es matinale, Laure. Je suis déjà habillé parce que... parce que...
Je voulais t'en parler avant l'interview, mais on a été pris par une autre activité comment dire, plus attrayante ... Et heu...
-Abrège un peu Bill. On n'est qu'à deux, tu ne dois impressionner personne avec tes grands discours ici. Alors ?
-Voilà ; on doit partir quelque temps aux USA pour faire de la promo là-bas. Si on arrive à percer là-bas... David dit que tout est gagné ...
-David ? Alors c'est ça qu'il voulait l'autre jour ? Mais pourquoi le marché américain ?? L'Europe ne vous suffit plus ? Il vous faut aussi Hollywood ?
-Il dit que si jamais on y arrive, on n'aura plus de souci et qu'on sera de grandes stars. Mondialement connus.
-C'est génial pour toi. Mais j'ai comme l'impression que ce n'est pas tout...
-Je ne peux rien te cacher. Tu lis en moi comme dans un livre ouvert
[oui oui, je sais phrase cucul mais bon ^^] Et la raison pour laquelle, j'ai dit ce que j'ai dit aux journalistes... c'est parce que David m'y a obligé !
Tu sais comme je n'aime pas qu'on m'impose ce que je dois dire ou faire... Mais il a menacé l'existence du groupe... Les cartes sont entre ses mains. Il peut nous faire valser aux oubliettes quand il le veut. Il m'a défendu de parler de notre relation. Alors que moi je voulais la rendre officiellement publique.

Officielle ? Bill aurait été prêt à me présenter comme sa petite amie ? Devant tout le monde ?ô_O
-Il m'a défendu d'en parler. Il n'était pas très partant non plus quand je lui ai annoncé que je partais te rechercher au chalet...
-Pourquoi tu es venu alors ?
-Parce que... parce que je t'aime.
-Je... Et, tu vas m'annoncer maintenant que je ne peux pas vous suivre en Amérique.
-Laure, j'ai tout fait pour le faire changer d'avis ! Il ne veut rien entendre. Il dit que tu es un risque pour notre image et que tu peux devenir mon point faible...
-Ton point faible ?
-Oui. S'il t'arrivait quelque chose ou si entre nous... Je ne m'en remettrais pas... Laure, oui tu es déjà mon point faible. Jamais personne pourtant... J'ai toujours su gardé mes émotions pour moi... mais avec toi, c'est si différent. C'est si bien.

Bill, tu rends ma tâche difficile. Je suis sensée me détacher de mes sentiments. Mais plus je te parle, plus je te regarde, plus je t'aime. Je ne sais pas si c'est possible d'aimer autant une personne. Ca ne doit pas être bon en tout cas. Plus tu me regardes, plus tu me parles, plus j'ai l'impression que toi aussi tu m'aimes... Est-ce vrai ?
-Mais on peut peut-être trouver un arrangement pour que moi aussi je me retrouve là où tu te trouveras ?
L'idée est venue toute seule. Je ne peux pas l'imaginer loin de moi. Je ne veux pas l'admettre mais j'y suis forcée ; j'ai besoin de lui autant que lui tient à vivre sa carrière pleinement.
-On peut essayer, mais on sera souvent en déplacement... On risque de se perdre en cours de route...
-Pour combien de temps ? Combien de temps David estime qu'il vous faut rester sur place pour conquérir les USA ?
- Un, deux mois. Trois tout au plus.

Mouais... ça reste tout de même un laps de temps fort long...
-Tu pars quand ? Ma gorge se serre, mes yeux s'humidifient et pourtant il n'a encore rien dit.
Il baisse les yeux.
-Ce soir.


piix: j'adore son regard ^^ rahh!!!!

# Posté le mardi 20 novembre 2007 10:40

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 14:09