Fic suite et FIN XXV & Epilogue

Fic suite et FIN   XXV & Epilogue


*I' ve got you to make me feel stronger*
<3 McFly <3






Grand coup de coeur pour Lui L'aime fort ce Gummibär <3<3


SUITE et FIN :

....
Maintenant que j'y pense... il n'avait pas l'air bien. Il s'est rongé le pouce quand on parlait tout à l'heure. Il avait dans les yeux, l'expression du gars qui a quelque chose à dire mais qui ne sait pas comment l'annoncer. Je n'y avais pas prêté attention. J'étais trop heureuse de le voir là en chair et en os devant mes yeux. Je n'ai même pas remarqué où il a mis sa valise. Faudrait que je lui fasse une lessive...
Je n'ai pas vu le temps passé et il est 17h00 quand le téléphone sonne.
-Allo ?
-Bonjour, Madame Kaulitz ?
-Elle-même.

Madame Kaulitz... Laure Kaulitz... Ca sonne bien, non ? J'ai prononcé le « Oui » solennel pour pouvoir porter ce nom officiellement. Le Kaulitz a gagné sur mon nom de jeune fille.
Bill c'est mon présent et mon futur. Laure Alosier appartient au passé.
-Ici, l'Ecole de l'Eternité. C'est pour vous dire que votre fils Rafael se trouve toujours à la garderie. Nous voudrions savoir si cela était normal étant donné que d'habitude il n'y reste jamais ou que du moins vous ayez prévenu le matin même... Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui...
-Comment ça ? Son père s'est mis en route il y a plus d'une heure et demie pour aller le chercher. Je ne comprends pas ! J'arrive tout de suite.
-Bien Madame. Merci.

Qu'est ce que cela voulait dire ? Où se trouvait Bill ? Lui était-il arrivé malheur sur la route ? Oh mon Dieu, non pas ça ! Et ce pauvre petit chou resté tout seul à la garderie !
Avec empressement je sortis de la maison et m'engouffra dans ma voiture. Je m'étais assise sur un quelque chose posé sur mon siège. C'était une lettre. Adressée pour moi. Ecrite de la main de Bill. Pas le temps de la lire maintenant. Je la jette sur le tableau de bord, mets le contact et en route pour aller chercher mon petit Rafi... Ce n'est pas la mort, je le sais bien.
Tout de même... Où est Bill ? S'il s'est perdu ou a dû faire un quelconque détour, il aurait pu prévenir non ?
J'arrive à l'école, récupère mon fils, m'excuse auprès de la gardienne, lui explique l'invraisemblance de la situation et retourne dans la voiture avec cette fois, Rafael à mes côtés.
-Maman... il est où Papa ?
- Je ne sais pas mon chou...
-Je voulais lui donner mon dessin moi...
-Je sais mon loulou... Tu lui donneras quand il reviendra.
-Pourquoi ce n'est pas lui qui est venu ? Il m'a oublié ?
-Mais non ! Papa ne t'a pas oublié. Il a dû se perdre en chemin. Il n'a pas l'habitude de rouler dans ces quartiers-ci, c'est tout. Ne t'inquiètes pas.

S'inquiéter ? Comment ne pas s'inquiéter ? J'imagine le pire, moi derrière mon volant. Mais il faut rester calme pour ne pas montrer mon doute... Non. Tout va bien... En rentrant à la maison, on va le trouver assis sur un transat en train de lire le journal. Oui. C'est ça. Lire le journal. Au lieu de s'occuper de son fils et faire tourner en bourrique sa femme.

De retour à la maison, je gare la voiture dans le garage. Sa voiture n'est pas là. Il n'est pas sur le transat alors...mais où ?
J'allais sortir de la voiture quand je me souvins de cette lettre trouvée plus tôt.
Je l'ouvris et la lu :

« Ma Laure,
Pardonne moi. J'aurai voulu faire ça autrement.
Je suis pourri. C'est inacceptable ce que je fais là. Mais je n'ai pas la force. Je n'ai pas le choix. Pardonne moi. J'aurai dû te téléphoner pour te prévenir d'aller chercher notre fils, mais je n'en ai pas eu le courage. Comme toujours, je me dégonfle.
Je ne peux plus conjuguer ma vie au présent ou mieux au futur avec toi et Raf'. De même que je ne peux plus dire que Rafael est mon fils. Je ne le renie pas, non, mais il mérite tellement mieux comme père. Tu mérites tellement mieux comme mari, comme amant que moi.
Tu ne comprendras jamais pourquoi je pars. Je ne sais pas si t'expliquer en vaut la peine.
Je sais que c'est salaud ce que j'ai fais aujourd'hui. On n'aurait pas dû se croiser sous la douche tout à l'heure. J'étais juste venu récupérer quelques affaires. Mais la tentation était trop grande. Tu m'as tellement manqué. Je n'ai pas menti. Je n'ai pas profité de toi. Je t'ai vraiment aimé. Je t'aime toujours autant. Mais je ne peux plus. Je préfère partir avant que ça n'empire. Tu n'y es pour rien. C'est juste moi. Je ne sais pas. Nostalgie du passé ? Sûrement... Peur de ce que l'avenir me réserve ? Certainement. J'aurais peut-être dû prendre cet avion ce soir-là. Ca aurait été dur. Mais comme tu t'en doutais sûrement, en partant j'aurais laissé mes sentiments avec toi qui restait là. Je n'ai pas voulu. Je ne regrette pas, mais je ne peux plus. La musique me manque de trop. Ta présence n'arrive plus à combler ce manque là. C'est purement égoïste et lâche ce que je te fais subir. Par lettre en plus. Quel connard je fais. N'essaye pas de me retrouver. Je ne reste jamais bien longtemps au même endroit... Je te contacterai. Crois-moi.
Ne dis encore rien à Rafael. Explique lui juste que ... Non. Dis-lui la vérité. Il doit savoir que son « père » n'est qu'un enfoiré. Apprends lui à ne pas me ressembler. Fais en sorte qu'il me haïsse pour que jamais il ne fasse ce que moi j'ai fait et continue encore aujourd'hui de faire.
Laure je t'ai brisé. Tu m'a toujours fais confiance. Tu m'as toujours aimé. Je t'ai fais vivre un rêve, et aujourd'hui putain journée de septembre, je te brise une fois de plus.
Apres çà, je comprendrai tout à fait le fait que tu ne veuilles plus jamais me parler... Mais il nous faudra se revoir. Pour régler certains papiers...
J'aurai aimé que cela se passe différemment. J'aurais voulu rester avec toi et vivre heureux avec toute une ribambelle de gosses qui seraient les nôtres. Mais ce n'est pas pour moi. J'ai essayé. J'ai adoré. J'ai cru que ça marcherait. Mais plus les jours passaient, plus les années passaient, plus ce manque se montrait présent.
Je t'ai déjà dis que je t'aimais ? Pas le courage de relire les bêtises que je te dis... Ca me tuerait de relire. Tu vois, égoïste que je suis je ne me donne même pas la peine de lire pour voir si ce que j'ai écrit n'est pas trop horrible. Je laisse ça tel quel au risque de te détruire à chaque ligne un peu plus.
Je n'oublie rien de notre histoire. Je n'en garde que les meilleurs souvenirs. Les mauvais moments, je préfère les rayer de ma mémoire. Preuve de mon égoïsme encore une fois ici, moi je ne veux plus y penser, alors que toi, chaque jour ces évènements doivent défiler dans ta tête. Putain quel con !
Je vais juste te demander de ne pas me pleurer. Hais-moi, c'est ton droit. Mais ne verses plus de larmes pour moi. Trop ont coulé par ma faute. Oublies-moi en te perdant dans les bras d'un autre. Aime celui qui te mérite. Vis comme il aurait fallu que tu vives. Sans jamais avoir croisé ma route...
Peut-être qu'un jour, je saurai t'expliquer... Peut-être qu'un jour tu me pardonneras... Mais jamais je ne regretterai.
Tu es belle, tu es jeune, tu es intelligente, tu es sensible, tu es forte, tu es ambitieuse, tu as tout pour toi. Je n'ai rien à faire dans ta vie.
Pardonne moi de te faire fausse route le jour où tu te réjouissais de mon retour. Pouvoir fêter mon anniversaire en famille. Pouvoir aimer et vivre heureux. J'ai tout gâché. Tout est de ma faute. Tu n'y es pour rien. Tu as été la femme que je rêvais d'épouser. Tu es la meilleure mère qu'un gosse peut espérer avoir un jour. Tu es la meilleure amie à qui on peut se confier. Tu es la femme que tout le monde doit avoir rencontré au moins une fois dans sa vie. J'ai eu droit à tout ça... Merci pour tout, Laure.
Un jour, tu rigoleras en repensant à moi. Quand tu seras grand-mère, tu raconteras à tes petits enfants comment un jour tu as sût rester forte malgré les malheurs qu'un idiot t'avait fait vivre.
Je ne regrette rien, je me répète. Je t'aime, je n'y peux rien. Je ne t'oublie pas. Je suis comme ça. Mon c½ur t'appartiendra toujours. Je suis juste une erreur de parcours.
Bill K.
»

-Maman ? Pourquoi tu pleures ?
-Pour rien Rafael... Pour rien.





.....





EPILOGUE

Il ne faut jamais confier son c½ur à une seule personne. On finit toujours par le regretter.
J'ai aimé. Je l'ai aimé de trop. J'ai tout donné pour lui. J'ai tout abandonné pour lui.
Il m'a brisé. Il m'a trop brisé. Il a tout fait pour me faire rêver. Il a tout défait pour que lui continue à rêver.

Rafael a grandi. Sans son père. Je l'ai élevé de manière à ce qu'il ne nourrisse pas de haine envers ce père disparu sans raison. Il lui est arrivé de le voir quelques fois. Ces rencontres restaient froides et régnait un certain malaise.
Bill et moi, nous nous sommes revus pour régler cette fameuse paperasse. Papiers de divorce...Chiffons d'un amour révolu. Je n'ai pas croisé son regard. Non ce n'est pas moi qui l'ai fuit ; il n'a pas osé relever ses yeux baissés. Il avait honte ? Tant mieux.
Je n'ai pleuré qu'une fois... lorsque j'ai dû expliquer à Rafael pourquoi son Papa n'était pas là pour admirer son beau dessin.
Je ne le hais pas. Non. Je suis tout à fait indifférente maintenant. Plus rien ne peut me faire de mal. J'ai trop souffert. Je suis une blasée de la vie. J'ai mis toutes mes forces et le reste de mon c½ur meurtri dans l'éducation de Rafael. Je lui ai appris les pièges de la vie. Je lui ai recommandé de se méfier des autres. En particulier de ceux pour qui vous avez tendance à vous accrocher dès le premier regard, dès les premières paroles échangées. Il ne doit pas connaître ce que moi j'ai vécu.
J'ai vécu des hauts et des bas. J'étais heureuse. J'étais malheureuse. J'étais tout simplement amoureuse.

Vous vous souvenez de mes débuts à leurs côtés ? Ne me dîtes pas que vous n'étiez pas un peu jalouse. Je suis sûre que vous vouliez toutes passer dans leurs lits comme je le faisais...
Mais regardez moi aujourd'hui. Je n'ai plus ma famille. Mes amis m'ont tourné le dos. Je n'ai plus rien. Le soir, je rejoins seule mon lit avec comme unique compagnie sa lettre fourrée sous mon oreiller. C'est tout ce qui me reste du Bill que j'aimais, après le fils qu'il a gentiment daigné me laisser. Vous voulez toujours vivre ma vie ?
Bill a repris sa carrière au sein du groupe de Tokio Hotel. Ils n'ont plus le même succès qu'à leur début. Mais ils ont retrouvé leurs vrais fans... Ceux qui étaient là pour la musique avant tout. Il a peut-être trouvé une bonne groupie pour ses envies d'un soir... Je ne veux pas le savoir.
Et moi dans tout ça vous allez me dire ? Je n'ai plus qu'à espérer vivre heureuse dans mon malheur...


THe end.


Voilà ... qu'en pensez-vous?
Toute critique est acceuillie à bras ouverts...
Fin trop brute ? Pas assez ? Fait à la va vite ? satisfait? S'enfout? ....

Je suis occupée à écrire une autre Fic.. j'éspère qu'elle plaira autant que celle-ci... Elle sera différente...

MErci de m'avoir lu... de m'avoir suivi... de m'avoir encouragée .... et patati et patata ...
Je remercie Ma Virginie... qui sans elle, je n'aurai jamais posté ma fic...
Et je remercie tout le peuple qui est venu perdre son temps sur mon histoire ...
MErciii!!
VOila séquence émotion terminée.... A bientot !!!





Et parce qu'Elle a mis le 100 ème commentaire. Ce qui clôt royalement cette première fic'. Mercii <3

# Posté le lundi 17 décembre 2007 14:58

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 12:40

One shot 7

One shot 7
One shot 7
** J'aime <3


[Il est 3h00 du matin. Et je ne dors pas. Je suis assis sur le rebord de ma fenêtre. J'admire le ciel. Il est dégagé. On peut compter quelques étoiles par ci par là... Mais avec toutes les lumières de la ville, les étoiles ont fuit. Ce soir, je ne trouve pas le sommeil. Trop de pensées fusent dans ma tête.
On m'a encore fait la remarque comme quoi, je ne souriais pas assez. Je n'ai peut-être pas envie de sourire. Il n'y a rien de drôle ou de souriant à regarder bêtement un appareil photo qui vous mitraille à longueur de journée.
Et puis sourire, pour faire croire que tout va bien, non merci. Ca ne va pas, je le montre, sans pour autant vouloir en parler. Pas besoin de le cacher, je ne suis pas comédien, je suis batteur !
C'est tous les jours, maintenant que j'ai droit à des remarques stupides : « Gustav, souris un peu. » « Gustav, tu râles ? Arrête pour une fois de bouder. » « T'as pas bientôt fini de t'isoler du groupe ? » « Gustav... si ça ne va pas, tu peux m'en parler tu sais... » « Hallo Gustav... » « Photo Gustav ! » « Ha mais t'es jamais content ! » ... Scheisse!
Foutez-moi la paix avec vos conneries. Laissez-moi juste vivre.
Pardon, je m'emporte. C'est comme ça avec moi. Je m'énerve assez facilement. Les trois autres l'ont bien compris et me laissent ruminer seul quand quelque chose me dérange. Mais il y a des tartes dans l'équipe qui cherchent toujours la petite bête en moi.

Des larmes coulent le long de mes joues. Quand me laissera-t-on enfin tranquille ?
J'ai bien choisi mon instrument de musique. La batterie. En tapant dessus, j'y mets toute ma rage. Tous les coups que je ne peux pas donner à quelqu'un je les donne à ma batterie. Mon exutoire de colère. Je n'aurais pas commencé à jouer de la batterie étant petit, je serai devenu aujourd'hui bûcheron, pour pouvoir donner de grands coups de haches sur de pauvres bouts de bois. Ou boxeur professionnel... Mais ma mère n'aurait pas aimé me voir rentrer tous les soirs à chaque fois un peu plus défiguré que la veille. Ma mère a toujours été là quand j'étais petit et quand ça n'allait pas. Un gros câlin dans les bras de Maman et j'étais reparti pour vivre pleins d'aventures palpitantes de p'tit gamin. C'est fini tout ça. Je ne vois même plus ma mère. Je la vois, quoi... peut être deux fois sur 10 mois ? Ca fait mal. J'imagine même pas pour elle. Voir son fils parcourir les plus grandes scènes de l'Europe, côtoyer le monde des strass et des paillettes... Elle m'a bien mis en garde avant notre première tournée... Mais elle ne savait pas que ce serait si dur de tenir le coup. Je ne lui ai pas dit... Je ne veux pas l'inquiéter plus.
Ma s½ur me manque aussi. Pas uniquement parce qu'elle me servait de coussin sur lequel je pouvais me défouler. Remarque elle aussi se défoulait sur moi. C'est comme ça entre frère et s½ur, on aime se taper dessus. C'est pire entre jumeaux, croyez moi.
Elle était ma confidente. Ma conseillère. Ma s½ur. On ne se voit plus que 4 fois sur l'année. Parfois, je lui demande de me suivre un peu. De venir avec nous quelques jours en tournée. Tout le monde l'apprécie. Et puis elle est belle, ce qui n'est pas pour déplaire à Tom, mais je lui ai défendu de la reluquer ou de ne penser ne serait-ce qu'une seconde à elle dans ses draps... C'est ma s½ur quand même ! Elle ne peut pas toujours se libérer pour venir. Elle a son boulot et son copain à gérer.
Dans un autre registre, mon chien me manque aussi. Les longues promenades le soir avec lui, quand je lui lançais une stupide balle et qu'il était tout fou d'aller la rechercher, quand il me sautait dessus pour me renifler quand je rentrais chez moi...
Putain, je suis con. Pleurer en pensant à son chien...

Je n'en peux plus de cette pression. On nous demande de toujours faire plus que ce que l'on est capable de faire. Pas étonnant qu'on perde chacun à notre tour le sourire. Moi d'abord, ensuite Bill, mais qui le masque par ses sourires sonnant trop faux, Georg, même Tom.
Comment voulez-vous qu'on tienne le coup ? On ne veut pas décevoir nos fans, alors on prend sur nous. Même si cela devient de plus en plus dur. On est tout le temps les un sur les autres. Toujours en vadrouille dans ce bus qui au fil des jours se rétrécit... On est ravi quand on a droit à une chambre d'hôtel pour quelques jours. On s'évite le maximum pendant quelques heures avant de se retrouver pour répéter. Répétitions que je connais sur le bout des doigts et qui mes les égratignent. Interviews, toujours les mêmes questions. Même scénario.
« Oh tiens, Gustav, tu es toujours en retrait, pourquoi ne prends- tu pas part aux discussions ? »
Parce que j'en ai rien à foutre couillon ! Tes questions à la noix qui n'intéressent personnes, tu peux te les garder !
Je n'ai pas envie de parler, le jour où j'en aurai besoin, j'irai consulter un psy mais je ne me confierais jamais à ces soi-disant journalistes. Si je reste en arrière, c'est pour qu'on m'oublie un peu. Ne te la ramène pas avec tes questions débiles en essayant de me faire croire que moi aussi j'ai ma place dans l'interview.
Je ne sers pas à grand-chose si ce n'est taper sur des caisses pour faire du bruit et accompagner les trois autres.
Ce que je pense tout le monde s'en fout. J'en ai bien conscience. J'ai vu le regard de certaines. Elles étaient étonnées de me voir leur signer un autographe. J'ai compris ce qu'elles disaient en français : « C'est qui lui ? » « Il se croit intéressant qu'il nous signe un autographe ? On s'en fout. Je veux juste Bill ! »
Faut pas connaître parfaitement le français pour avoir saisi le sens de leur propos. Leur attitude suffisait à l'expliquer.
Ce n'est pas ces stupides remarques qui me font quelque chose. Il faut beaucoup plus pour m'atteindre.
A la longue, cela devient lourd à supporter. Je suis lâche. Je n'ai plus la force de continuer. Alors une ptite ligne blanche de temps en temps ce n'est pas la mort.
Ca m'aide à tenir le coup. Pourquoi croyez-vous que je sois si stone en interview ? Je m'emmerde... oui, mais je me prends une bonne daube juste avant. Je suis alors dans mon monde à moi... Rien autour ne me perturbe... Je suis enfin bien. On m'avait prévenu de ne pas y toucher à cette putain de drogue... mais pourquoi on ne dit pas que ça fait tout simplement du bien d'en prendre merde. Si tu as des problèmes... t'en prends un peu... et tout est réglé. Je vous assure. Je ne vous conseille pourtant pas d'essayer... Essayer de trouver une solution saine à vos problèmes... C'est une merde. Je ne peux plus m'en passer. J'en ai besoin. C'est vicieux... Mais ça me donne le courage de continuer la musique. C'est pour vous. Pour ne pas vous décevoir, chers fans.]


Voilà la OS que je vous disais ...
J'en ai encore écris une aujourd'hui... elle viendra aussi ...
Bisou!!

Vous dites Une OS ou Un OS ??? ô_O ?

# Posté le jeudi 20 décembre 2007 09:02

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 12:34

One Shot 8

One Shot 8
Noël, c'est demain...
Noël m'a inspiré il y a quelques jours...
Noël, c'est les vacances pour tous.
Lisez.... et dîtes moi quoi.



[Ce matin, quand j'ai ouvert les yeux, tout était blanc. Une mince couche de neige s'étendait sur la place. Il faisait froid dehors mais moi j'étais emmitouflé dans un pyjama bien chaud, tout doux. Pour l'occasion, j'avais daigné revêtir le cadeau que ma mère m'avait offert quelques jours avant, lors de mon retour à la maison. Elle était si fière de me voir, dans sa maison. Ca faisait tellement longtemps que je n'y mettais pas les pieds.
J'ai beau avoir 20 ans, je serai toujours son petit enfant à elle. Je suis, donc dans ma chambre d'adolescent que j'ai délaissé pas mal de temps. Toujours les mêmes posters et CD qui traînent... FOB, Green Day, Oasis, Red Hot Chili Peppers...
Je sors de ma chambre et descends rejoindre ma mère au salon. Elle regarde les quelques flocons de neige tomber par la fenêtre. Le feu ouvert brûle. Il règne une douce chaleur et une ambiance de confort. Je m'assieds à côté d'elle. Elle me prend dans ses bras... Un câlin entre mère et fils. Rien de plus beau n'est-ce pas ?
-Joyeux Noël mon chéri.
-Joyeux Noël Maman !

On tourne tous les deux nos regards vers le sapin qui étincelle de milles feux.
-C'est beau, Maman.
-Tu m'as manqué. Tu veux faire quoi aujourd'hui ?
-On pourrait rester ici, au coin du feu, boire du chocolat chaud et manger les quelques crêpes que je ne brûlerai pas, non ?
-C'est tentant... Mais si on veut manger chacun au moins une crêpe, il vaut mieux que ce soit mieux qui les prépare alors.

Oui, c'est vrai. Je n'ai jamais été très bon en cuisine. Tout ce que j'ai pu entreprendre de toucher s'est fini calciné, brûlé et a terminé sa vie au fond de la poubelle. Je ne suis pas un homme à cuisiner, loin de là.
-Georg, tu peux me passer le lait s'il te plaît ?
Je tends la boite de lait à ma mère. Je la détaille. Elle est grande. Elle est mince. Elle a les cheveux châtains bouclés. Elle, elle ne préfère pas se lisser ses boucles. Mais à elle ça lui va bien. Moi, on dirait un caniche, ce n'est vraiment pas beau. Merci Babyliss.
Elle est vraiment belle, ma mère. Je ne comprends pas pourquoi elle est seule aujourd'hui.
En fait, non tant mieux. C'est ma mère. Je l'aime et personne n'est assez bien pour l'aimer comme il le faudrait. Elle est tellement parfaite. Elle a toujours été là pour moi, elle a toujours les petits conseils de maman qui vous aident en cas de coup durs.
Je ne suis pas très présent pour elle quand j'y pense. Toujours en tournée. Toujours dans un hôtel je ne sais où. Et elle, elle est là, ici, toute seule dans cette grande maison. Elle doit sûrement regretter le temps où chaque jour, elle devait me tirer du lit pour aller à l'école. Les réveils en fanfare le jour de mon anniversaire. Les goûters après les cours. Les cadeaux le matin de Noël...et la fête de Nouvel An avec toute la famille... Ce n'est pas mes mauvaises notes ou mes farces qui doivent lui manquer par contre...
On prépare les crêpes. Je la regarde faire. Faudrait vraiment que j'apprenne à réussir quelque chose de mes mains.
Pendant qu'elle retourne les crêpes, je vais préparer le salon et le DVD qu'on va regarder à deux. Pearl Harbor. Vous moquez pas. C'est mon film préféré. Ne le répétez à personne non plus.
Les crêpes enfin prêtes, on s'installe dans le grand fauteuil, on s'enroule sous la couverture, ramenons le plateau de crêpes près de nous, et commençons à les déguster tout en plongeant dans le film.
A la fin, du film, on était tous les deux en larmes. L'émotion du film ou heureux de se retrouver à deux ? Je ne sais pas... un mélange des deux, probablement.
Pour rien au monde, je ne voudrais être ailleurs en ce moment.
Pour moi, Noël, c'est un retour aux sources. Noël, c'est un moment magique avec ma mère.
J'aime Noël, mais pas autant que je ne l'aime Elle, ma Maman.



Pour une fois, ce n'est pas tragique...
C'est Noël... rendons la vie Belle.


Joyeux Noël à toutes...
Vous fêtez ça en famille?
Vous partez en vacances?
Bisous à toutes et merci!;


HA oui ... La deuxième fic arrive bientôt.

# Posté le dimanche 23 décembre 2007 05:45

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 12:29

DEuXiemE FicTiOn I

DEuXiemE FicTiOn I
Hello les gens...

La deuxième fiction va être lancée ! CLAP!
J'ai eu du mal. J'en ai commencé trois différentes. Je ne savais plus laquelle choisir.
J'espère que j'ai pris la bonne. Sinon tant pis.
On ne peut pas plaire à tout le monde. Mes écrits aussi.
On m'a dit que j'avais mis la barre haut avec LAure...
On m'a dit que la fin l'avait déçue...
On espère tous que je ne vous décevrez pas/plus
Sinon, tant pis.
Personne n'est obligée.
Et tout commentaire, critique, proposition sont acceptés en vue d'une amélioration.






-Katia ! Dépêche-toi, on n'attend plus que toi !

Katia c'est moi. Moi, c'est la fille que vous détestez toutes. Je suis celle qui est plus belle que vous. Je suis l'ex de votre petit copain actuel, si vous en avez un mes chères... Je suis celle qui réussit tout ce qu'elle entreprend... Il suffit d'y mettre du sien. Je suis mannequin. Je suis belle. Je suis talentueuse. Je suis jeune. Je viens d'avoir 18 ans. Libre, je le suis depuis longtemps. Ma mère est comme moi. Aussi mannequin et c'est une de mes managers. Elle est très belle. On dit que je tiens d'elle. Seulement elle commence tout doucement à se faire vieille. Ce qui explique que je suis de plus en plus demandée. On me veut moi et elle en en veut moins.

-Tu es magnifique Katia... Dépêches-toi, Carlo a fait tourner le moteur, tu vas être en retard. Epates-les tous ma belle.
Carlo c'est mon chauffeur personnel. Une fille comme moi a toujours besoin d'un Carlo. Il est toujours disponible n'importe quand pour moi. Je suis très demandée et je me dois d'être présente à tous les rendez-vous.
Celui qui vient de me dire que je suis magnifique c'est mon deuxième manager ; Peat. Un peu gay sur les bords, mais il vaut de l'or ce gars-là.
J'ai un Photo shoot aujourd'hui. Puis je donne une interview pour le Bravo Allemand. Ensuite retour à l'hôtel pour prendre mes affaires et m'envoler pour Paris. Là-bas, je dois essayer des tenues pour le prochain défilé de mode.

[...]


- Hé Mademoiselle...
-Appelez-moi Katia.

Quand vous dites ça, faites comme moi. Faites virevolter vos cheveux. Détachez-les et balancez les de droite à gauche. Vous voyez la pub de L'Oréal ? Ca, mais en mieux. Encore faut-il que vous ayez les cheveux appropriés... Ce n'est pas donné à tout le monde. Je ne vous en veux pas... Ce n'est pas de votre faute si vous avez une tignasse indomptable. Cheveux rebelles ? Je ne connais pas.
-Ha heu... Katia... Vous avez perdu un papier.
C'est qui ce gamin ? Je n'ai pas perdu ce papier, je l'ai fait tombé exprès. Il me dérangeait à traîner dans mon sac à main.
Oh mais quel vilain... il me matte les seins !
-Et ? Quelqu'un le ramassera. Je dois y aller. On m'attend moi.
Non mais pour qui il se prend celui-là ? Il ne me connaît pas, ça se voit. Katia ne s'abaisse pas pour ramasser. Katia ne s'abaisse devant rien. Et s'excuse encore moins. Il se croit intéressant perdu dans ses vêtements trop larges pour lui ? Avec son poulpe sur la tête. Quel style !
Je m'en vais et le laisse là. Je n'ai rien à lui dire et vu sa tête de poisson rouge... lui non plus. Tant mieux, je n'aime pas perdre mon temps. Dans ma loge, je retrouve le calme que je demande toujours avant une séance photo.
La maquilleuse vient me voir. Elle est stupéfaite.
-Votre teint est parfait ! Aucune retouche n'est nécessaire mademoiselle.
Je le sais bien. Que voulez-vous. J'ai un teint frais et naturel en permanence. Et puis, je ne veux pas qu'on touche à mon visage. Il n'y a que ma maquilleuse personnelle qui le peut. J'ai trop peur qu'une autre me rate. Je remballe donc gentiment cette femme et attend patiemment Sabrina : ma maquilleuse et ma seule amie. Mais ça, elle ne sait pas que c'est ma seule amie. Elle n'a pas besoin de le savoir. J'ai pas d'amis et alors ? J'ai la gloire, la beauté et l'argent. Le reste vient de lui-même.
-Ha, enfin, Sabrina ! Une femme est venue voir mon teint. La pauvre, elle a beau être maquilleuse, elle, le maquillage ne lui réussit pas. Pas très belle, et les artifices n'arrangent rien pour elle.
-Katia ! Tout le monde n'a pas ta chance. Sois gentille aujourd'hui... Tu ne seras pas seule aujourd'hui pour le photoshoot...
-Comment ça ? On m'a dit que je ferais l'exclusivité du Bravo !! Qui sera là aussi ?
-Ta mère t'expliquera mieux que moi, mais je t'en prie Katia, arrêtes de faire la peste ! Tu n'es pas seule au monde, merde.

Clac! Sabrina a toujours raison. C'est la seule qui ose un peu me dire de me calmer. C'est pour ça que je la considère comme ma meilleure amie. Mais l'amitié à sens unique, ça ne marche pas. Elle me déteste sûrement. Et c'est normal. Elle me laisse là seule, dans ma loge.
Dans quelques minutes, ma mère va venir pour me manager. Me présenter ce qui m'attend et m'expliquer cette histoire du 'je ne serais pas seule !'
-Katia, ma chérie, que tu es belle !
A force de l'entendre, on s'y met à y croire tellement fort, que ça s'imprègne dans la m½lle. Et puis tu te crois supérieure aux autres. Alors que tu n'es en fait qu'une moins que rien. Juste Katia. Moi.
-Je sais. Alors, c'est quoi ce changement ?
-Tu es déjà au courant ? Bon, ce n'est rien de grave. Tu devras juste poser avec d'autres personnes et...
-Les interviews me sont toujours accordées ? Déjà qu'on me vole la vedette de l'apparition en première de couverture, si en plus je n'ai pas droit à raconter des âneries aux journalistes, je...
-Les interviews auront lieu comme prévu. Seulement une de plus est rajoutée... C'est une interview que tu feras avec les garçons avec qui tu vas te faire photographier.
-Ils sont beaux au moins ? Je ne me montre pas avec n'importe qui, tu le sais bien.
-Tu ne pouvais pas tomber mieux. Ils sont au top. Ils sont connus partout. Ils cartonnent. Tu sais, c'est ce groupe de rock allemand qui est demandé dans toute l'Europe et ailleurs : Tokio Hotel ?
-Ca ne me dit rien. Allemand tu dis ?
-Bon, ben c'est eux. Ils sont quatre. Ils sont jeunes. Il y a les jumeaux qui ont 18 ans...
-Des jumeaux ?
-Oui, l'un est chanteur et l'autre guitariste. Puis il y a le bassiste qui a 20 ans et le batteur, 19 ans. Mais ça serait mieux que t'ailles les rencontrer maintenant pour faire un peu connaissance avec eux parce qu'en fait... si on te demande de poser avec eux... c'est parce qu'il y a une raison...
-Je me disais bien que ce n'était pas normal. Ca me semblait louche tout ça. Qu'est ce que je vais devoir faire croire cette fois-ci ?
-Hé bien, il y a des rumeurs qui courent sur le chanteur... Comme quoi il serait en fait... homosexuel...
-C'est un problème ? On s'en fout. J'imagine que ça ne change rien à sa voix s'il préfère mater les mecs que les filles non ? Il fait ce qu'il veut quand même non ?
-Hé bien... Pour la maison de disques ... ça ne les arrange pas tellement. Ils ont trouvé la poule aux ½ufs d'or qui font craquer les filles. Il ne faut surtout pas laisser croire à cette rumeur qui briserait le mythe de l'amant inaccessible mais tant convoité... le petit ami parfait...
-Machine à fric. Ils se sont fait piéger. Je vais devoir faire quoi ?
-Te faire passer pour la petite amie de Bill Kaulitz, le chanteur.




BAh voilà...
Suite ou pas ?
Avis, impressions, attentes, commentaires, critiques... tout est permis!
Bzou Bzou à toutes!


# Posté le mardi 25 décembre 2007 18:43

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 12:33

FIc 2 (suite)II

FIc 2 (suite)II
Me faire passer pour la petite amie de l'idole de milliers de filles... Rien de mieux pour rendre jalouses toutes ces filles. J'accepte sur le champ. En plus je serai payée pour toutes les apparitions qu'on fera main à la main. Chaque photo prise en sa compagnie vaut de l'or. Ce serait fou de refuser.
J'espère qu'il est bien. Je ne voudrais pas que ma cote de popularité baisse parce que je « sortirais » avec l'idiot du village. De toute façon dans quelques minutes je le rencontre. Je rencontre son groupe. Je rencontre mon petit ami.
Ha bah ça alors, on me l'a jamais faite. Faire croire qu'on est en couple. Ca ne doit pas être facile de devoir cacher son homosexualité. Ou tout simplement de faire accepter aux autres le fait qu'on veuille rester seul. Aller jusqu'à faire semblant d'être amoureux... Où va le monde d'aujourd'hui ?
-Kat', tu es prête ?
-Oui. Je suis impatiente de voir mon petit copain tiens !
-Il te plaira peut-être.
-On verra ça.

On sort de ma loge, on déambule un peu dans les couloirs avant d'arriver devant une autre loge : Tokio Hotel. Derrière la porte, des rires se font entendre. Ma mère ouvre la porte. Les rires s'arrêtent. Toutes les têtes se tournent sur moi quand j'entre à l'intérieur de cette loge.
Je me sens dévisagée et reluquée de tous les côtés... J'essaye de trouver qui parmi tout cet attroupement est Bill. Qui est censé être mon amoureux ?
Je reconnais le gars de tout à l'heure. Celui avec une serpillière sur sa tête. Il me regarde d'un air mauvais. J'espère que ce n'est pas lui Bill. Le courant n'a pas l'air de vouloir passer entre nous deux.
Tout le monde me regarde sauf un. Il reste à l'écart et ne me regarde pas. Tant pis pour lui, il ne sait pas ce qu'il rate.
Ma mère s'approche d'un homme et commence à lui parler. Pendant quelques secondes, je reste plantée là toute seule à attendre je ne sais quoi. Ma mère revient vers moi en compagnie de l'homme avec qui elle discutait.
-Katia... je te présente, David, un des managers du groupe.
-Bonjour Katia.
-Salut.

On dirait qu'il me parle comme si j'étais une gosse de 7 ans.
-Merci d'avoir accepté de jouer le jeu.
-En même temps, je n'avais pas vraiment le choix.

Continue comme ça, Kat, mets mal à l'aise encore plus tout le monde...
-Heu ... mais... oui... Je vais te présenter le groupe. Viens par là. Hallo les gens... Voilà... C'est Katia. C'est elle dont je vous parlais pour... pour vous savez quoi. Soyez gentils avec elle, elle est assez... timide ! Bon, alors là, tu as les autres managers, elle c'est la maquilleuse du groupe, mais tu en as pas besoin n'est-ce pas ? Là, le grand chevelu lissé c'est Georg.
-Hé... Je ne suis pas qu'un gars qui se lisse les cheveux ! C'est moi le bassiste.
-Ha c'est bien ça
, dis-je aussitôt.
Moi ou comment ne pas briser la glace de la première rencontre... Georg me regarde de haut en bas et se renfrogne... Il n'est pas content du peu d'intérêt que je leur témoigne... Je n'ai jamais demandé à les rencontrer moi !
-Heu... lui c'est Gustav, le batteur.
Allez, je vais faire ma gentille et je vais lui sourire. Il n'a pas l'air bien méchant...
-Celui avec les dreads c'est Tom, le guitariste et son jumeau, là-bas... c'est Bill.
C'est à ce moment-là que Bill lève les yeux et me regarde pour la première fois. Heureusement qu'on m'a dit que c'est lui le jumeau de l'autre là, je n'aurai jamais deviné toute seule. Ils ont tous les deux un style vestimentaire tout à fait différent. Bill se maquille les yeux de noir. Ca souligne son regard. J'aime le regard qu'il m'a lancé. Il était froid. Mais au moins c'est sincère. Il n'a pas l'air très partant non plus, pour jouer la comédie. Ca nous fait déjà un point commun. Il détourne son regard et se concentre sur ses chaussures. Tellement plus intéressantes que ce qui l'entoure.
-Bon, on va vous laisser un peu à 5, histoire que vous puissiez faire connaissance sans que vous ne soyez dérangés. Ne traînez pas trop. La séance photo est dans une heure et l'interview débute tout de suite après.
-Super, dit Tom, on est tous super impatients !

Tout le monde est sorti. On est là à se juger du regard. Personne ne dit rien. Je fais le premier pas.
-Qu'on se mette d'accord. C'est Bill qui m'a vu et qui est tombé raide dingue amoureux de moi. Je n'ai fais que succomber à son charme plus tard. Parlez-moi de vous, je débarque et ne connais absolument rien de vous !
Silence total. Quoi, j'ai dis une bêtise ?


Bon...
J'ai eu une sérieuse panne d'inspiration comme on dit...
J'arrive plus à aligner les mots... jtrouve pas la bonne tournure et ça n'a aucun sens
Bref ... c'est du n'importe quoi
Si jmets du temps à 'suiter' .. désolée...

Merci pour vos commentaires =D


# Posté le samedi 29 décembre 2007 14:48

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 14:26