Fic2 (suite)III

Fic2 (suite)III
...
Silence total. Quoi, j'ai dis une bêtise ?


-Tu ne nous connais pas ?
-Gustav, c'est ça ? Non je ne vous connais pas.
-Tu n'as jamais entendu parler de nous ?
, renchérit le bassiste au brushing-plus-que-parfait.
-Non, je n'ai pas le temps d'écouter les nouveaux artistes et de me laisser entraîner par de stupides rumeurs. J'ai ma vie à gérer. Ce qui n'est pas rien.
-Tu ne te prends vraiment pas pour n'importe qui toi !


Ca c'est Tom qui n'est pas content de me voir dans son petit monde. Il va devoir se faire à ma présence, si je dois me faire passer pour la petite copine de son double.
-Non. Je ne suis pas n'importe qui. Je n'aime pas qu'on me dicte ce que je dois faire. Ca ne me plait pas de faire semblant d'être amoureuse de ton frère, crois-moi. Je n'ai pas trop le choix, si tu n'es pas content, ce n'est pas de ma faute. Ils n'ont pas trouvé mieux que moi comme poupée à présenter au monde entier comme étant la conquête de Bill, parce qu'il n'y pas mieux que moi. Je t'en bouche un coin. Je t'ai vu me mater tout à l'heure. Je te plais, mais tu ne peux pas m'avoir parce que je ne me laisse pas faire et que rien que là maintenant tu m'énerves. Ca te fout en rogne. Tu bouillonnes, tu ne veux pas te laisser faire par une fille, tu t'apprêtes à me sortir une des répliques d'un de tes films préférés. Je ne te connais pas, mais je sais déjà à quoi m'en tenir avec toi. Maintenant j'ai dis ce qui me brûlait les lèvres. On peut en venir au fait et faire semblant d'être une bande de potes qui se connaissent depuis pas mal de temps et inventer une histoire romantique entre moi et Bill parce que c'est ce que tout le monde veut.
De nouveau un silence de mort s'installe. J'ai le chic pour tous les faire taire.

Tom s'est rassis sur son siège, les bras croisés. Bill me regarde. Il m'analyse. Il devait se méfier de moi, il sait maintenant que je n'ai aucune envie de me pavaner avec lui à son bras et de faire croire à tous que je suis l'heureuse élue de son c½ur. Je suis surprise de l'entendre m'adresser la parole.
-Bon, je m'appelle Bill...
-Je le savais merci.

Il rougit...
-Je...heu je ne sais pas ce que je peux te raconter... Je n'ai jamais fais ça auparavant...
-Ha bon, je croyais que c'était super courant de faire ça ! Je ne sais pas, déjà parlez moi de vous en général, comment vous vous êtes rencontré, de quoi parlent vos chansons, comment se passent vos tournées... Tout ce qu'un proche est, en fait, sensé savoir...


C'est Bill qui a tout raconté. Tom est resté dans son coin à râler. Georg aussi. Il n'a pas aimé ma remarque de tout à l'heure. Vraiment pas râleurs ces mecs ! Heureusement Bill s'avère être joyeux de vivre et surtout aimant raconter sa vie. Gustav rajoutait de temps en temps son grain de sel en racontant une ou deux anecdotes...
-Il s'en passe des choses dans votre vie... Bon, j'ai l'impression d'en savoir assez pour l'instant. De toute façon pour cette première interview, l'attention sera surtout portée sur notre rencontre, Bill. Alors, coup de foudre direct ?
-Bah oui, tu as dis que c'était moi qui était tombé fou amoureux de toi...
-J'ai dis ça comme ça... Il ne faut pas toujours prendre au pied et à la lettre ce que je dis...

Non je ne vise personne en disant cela...J'espère juste que Tom a capté le message que je lui envoie intentionnellement...

-Bon, les enfants, j'espère que le contact est bien passé entre vous... Parce qu'à partir de maintenant, on risque de vous voir souvent ensemble. Vous allez devoir passer beaucoup de temps ensemble pour combler le manque justement...
C'est David qui vient déjà nous rechercher. On a rien préparé. Bon, il faut jouer la carte de la complicité dès maintenant. Je m'approche de Bill, lui prend la main, me mets sur la pointe des pieds pour lui murmurer à l'oreille :
-Pas de surnoms débiles pour moi. J'ai une sainte horreur de ça. Regarde-moi juste comme si tu m'aimais... même si c'est dur de faire semblant... Pense à quelqu'un d'autre.
Bill me regarde surpris.
-Pas comme ça ! On dirait que tu as vu un monstre. C'est tout sauf glamour.
[...]

La troupe avance et on arrive très vite au studio où les photographes nous attendent.
-Katia !!! Venez par ici ma jolie. On va commencer par les individuelles et donc par vous. Nous sommes galants.
Je m'installe et prends mes aises devant les objectifs. On dirait que j'ai fait cela toute ma vie... Oh mais attendez... c'est le cas ! Ma mère mannequin a posé avec moi dans ses bras alors que je venais de naître. Je suis presque née avec un photographe sous le nez ! Ensuite, on a fait des concours que moi et ma ptite bouille avons remporté haut la main. J'avais quoi 3 ans quand je faisais les couvertures de catalogue de Prémaman et Petit Bateau...
Je sais comment manipuler et plaire à l'objectif... « Fais l'amour à l'objectif », on me l'a souvent sorti celle-là. C'est le regard qui fait tout. Un regard enflammant, un regard de braise, mon regard à moi.
Ma séance dure trois quarts d'heure. 45 minutes pendant lesquelles les 4 autres me regardaient bouche bée. Ils n'ont jamais vu une fille ? Ou ils n'ont jamais vu de fille aussi belle, talentueuse, professionnelle et provocatrice que moi ? Faut tout leur apprendre aux garçons...

J'entends Tom murmurer à Georg :
-J'espère qu'elle a des amies mannequin à nous présenter... J'vais pas tenir très longtemps avec ça sous mes yeux à longueur de journée...
-Non, Tom. Les mannequins que je connais sont des squelettes rachitiques et laides sans avoir passée une bonne heure dans la salle de maquillage.
-Et en plus elle entend tout !

Georg éclate de rire devant la tête hébétée de ce pauvre Tom.
Le photographe m'informe que la séance était parfaite et que je peux changer de tenue avant de faire les photos avec le groupe et Bill... C'est à leur tour.
En passant à côté de Bill, je lui caresse la main. Faut jouer le jeu...je ne sais pas qui est au courant de la combine qui se trafique ici mais il faut que je m'y mette dès maintenant si je veux vraiment rentrer dans le personnage.

Je troque ma tenue contre une tenue plus décontracte. Jeans taille basse, petit haut sexy tout en restant habillé, Converses noires, bracelets... Je m'habille en moi. Pour une fois on ne m'a pas proposée de mini jupe... Je dois toujours me ramener en mini jupe. A croire qu'il n'y a que les longues jambes qui ont la côte auprès des hommes...
-Ok, maintenant, Katia tu poses avec le groupe, comme de vieux amis qui se retrouvent. Une bande de jeunes s'apprêtant à aller au cinéma ou à aller en boite ensemble. Oui, souriez comme ça, bien...
Et c'est parti pour les faux sourires. Vas-y que Tom me sourie et me prenne dans ses bras comme si j'étais sa meilleure amie. Faisons semblant de nous aimer tous... Faisons comme si... comme dans la vraie vie... jouons un rôle, jouons les faux-culs...
-Parfait, je ne veux plus que Bill et Katia maintenant.

Un petit vent froid s'installe dans la pièce. On n'ose pas s'approcher, ni même se croiser du regard.
-Bah alors, les tourtereaux ! Faites pas les timides comme ça ! Faites comme si je n'étais pas là. Rapprochez-vous. Prenez-vous dans les bras, souriez, ce que vous faites d'habitude quoi !
Hum... Facile à dire, mais l'autre tige là ne bouge pas. Il a pris racine, on dirait. Je m'approche de lui et me colle à lui. Il reste de marbre, bon Coco, pas très entreprenant, je lui mets les bras autour de ma taille. Je fais glisser un peu ses mains vers le bas de mon dos, pour que ça paraisse plus naturel. Pas trop bas... je ne voudrais pas le choquer !
Moi, je suis à l'aise, en fait, on est bien dans ses bras. Seulement j'ai l'impression d'être face à un mur. Il sourit à l'objectif, plus pour lui-même. Je ne serai pas là, ça serait pareil.
-Bien, bien, rapprochez-vous encore un peu ; demande le photographe en continuant de nous mitrailler de tous les côtés.
-Bill... détends-toi un peu. Sois crédible. Personne ne va y croire si tu restes aussi froid. Joue le comédien.
Je lui ai murmuré à l'oreille, le photographe a poussé un cri d'exclamation douteux, heureux de pouvoir capturer une scène attendrissante.
-Vous êtes beaux à deux. Embrassez-vous maintenant.
-Et là, tu veux quoi un baiser de cinéma ?
, me lance Bill.
-Non, non, un vrai baiser, ne soyez pas timide... C'est beau les amoureux qui s'embrassent... Allez !
Hé merde ! C'est vrai, dans un couple normal... on s'embrasse. Je n'avais pas pensé à ça...
Je regarde timidement Bill... Je l'interroge du regard, il ne bouge pas. Je me lance alors à la quête de ses lèvres. Sur la pointe des pieds, je touche ses lèvres. Elles sont douces. Ce n'est qu'un petit baiser chaste. Juste le temps d'entendre le Clic de la photo et je redescends sur mes deux pieds et essuie mes lèvres discrètement avec ma main.

Le photographe s'extasie devant les clichés qu'il vient de prendre. Bill sort du studio seul. Je regarde autour de moi. David a l'air ravi. Ma mère aussi. Tom me regarde d'un mauvais ½il et sort aussi. Sûrement pour rejoindre son frère.

Je ne suis pas très convaincue de ma prestation. Pourquoi j'ai accepté déjà ? Ah oui, pour l'argent, c'est vrai. C'est vraiment une idée pathétique. Je ne vois pas pourquoi on inflige ce jeu au pauvre Bill... Moi je ne suis pas vraiment concernée. Je fais ce que l'on me demande. Rien n'est mis en jeu dans ma carrière. Je ne me doute pas une seule seconde de ce qu'il peut m'arriver une fois que ce photoshoot sera publié. Je n'ai pas le temps d'y penser que déjà ma mère me tire dans un coin.
-Bon, l'interview maintenant. N'oublie pas de parler de ton prochain défilé à Paris. Nomme Gucci et Louis Vuitton aujourd'hui. Ha oui, superbe ta séance. Et avec Bill... Magnifique... Emouvant comme tout... Il est beau tu ne trouves pas ? Il te plaît ? Tu sais, tu n'es pas obligé de faire semblant jusqu'au bout... s'il t'attires, fonces...
-Maman ! Laisse-moi tranquille, veux-tu.
-Oui mon bichon ! Allez, va en salle d'interview, je te rejoins.

Son bichon ! C'est parti pour les surnoms de chiens maintenant !


VOilà... jvous ai mis deux suites...
Pour bien commencer l'an neuf...
En espérant qu'il soit mieux que 2007
Chaque année on espère mieux pour l'année suivante...
Chaque année c'est les même blabla qu'on déballe...
Et chaque année... c'est pareil! J'avais demandé un Bill à Noël...
Père Noël a du l'oublier au fond de sa hôte...
J'ai demandé alors à ce que les reportages faits sur eux soient un peu plus constructifs et plus professionnels que ceux déjà subis...
Ca n'a pas donné grand chose n'est-ce pas..
Si je fais le voeux que tout le monde vive heureux ...
le contraire va se réaliser vous croyez ?
Bref... moment de nullitude... c'est passé!!!
Bonne Année à vous quand même


Merci de me lire... ^^
Et Merci pour tous vos commentaires...
Jvous ai déjà dit que ça me faisait plaisir ?
MERCIIIII =D




J'ai vraiment pas confiance en cette fic...

Et La photo... Elle est belle tout simplement

# Posté le dimanche 30 décembre 2007 17:38

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 14:28

Fic2(suite) IV

Fic2(suite) IV
Piix: "Nan, Nan... POur NOUS! !"
Ca a le mérite d'être clair ... <3


Petite précision(on sait jamais ^^ )
J: = Journaliste
K:= Katia
B:= Bill
T:= Tom
Georg= Georg ^^
Gustav= Gustav (douée hein xD)




J'avance seule dans les couloirs et arrive seule en salle d'interview. Je salue le journaliste présent. Je m'installe et on commence mon interview à moi. Je lui raconte un peu ma vie, mes débuts de carrière, ma carrière actuelle, mes projets futur sans oublier de mentionner les marques qui payent pour pouvoir être publiées en interview...
J : -Une question un peu plus personnelle à présent, côté c½ur, ça ne doit pas être très facile à gérer ?
K : -En effet, ce n'est pas facile, mais c'est faisable.
J : -Pouvez-vous nous en dire plus ?
K : -Vous êtes cons ou vous le faîtes exprès ? Vous savez très bien que dans dix minutes vous aurez droit au scoop de l'année. Ne me posez pas cette question maintenant abruti !

Les journalistes... tous pareils.
J : -Bon, ne m'en voulez pas, mais la dernière question ne sera pas retranscrite dans le magasine...
K : -C'est mieux pour votre image n'est-ce pas !


Le journaliste baisse les yeux, gêné. Je ne mâche pas mes mots. Je dis ce que je pense. Un peu méchamment, peut-être mais je suis comme ça. Il sait qu'il a le droit à l'exclusivité des informations concernant Tokio Hotel. Il est le premier à qui la révélation va être faite. Ca va lui rapporter gros tout ça !
Pendant quelques minutes, on reste assis face à face sans qu'aucun de nous ne prenne la parole ou ne se regarde du coin de l'½il. On attend que Bill et sa clique se ramènent.
Bill et sa clique... C'est bien le cas de le dire... Je ne les connais que depuis quelques heures et déjà j'ai remarqué que tout tournait autour de lui. Si Bill part, tout le monde se pose des questions et cherche à le rattraper le plus vite possible. Il faut qu'on voie bien Bill sur la photo et que la photo le mette à son avantage. C'est à Bill qu'on pose les questions, c'est à lui qu'on parle et non au groupe. Sans Bill... il n'y a plus de Tokio Hotel.* C'est l'impression qu'on fait émettre. Pourtant le groupe c'est 4 personnes soudées qui se connaissent depuis des années. Ils ont commencé ensemble, ils vivent ensemble et continueront toute leur vie ensemble. Du peu de temps passé rien qu'avec eux, je l'ai ressenti, ce lien qui les unit. La musique avant tout. Faudrait peut-être que j'écoute un de leurs morceaux... On verra si j'ai le temps... J'aimerais bien qu'ils arrivent assez vite pour que je puisse partir. Paris m'attend !
Enfin, la porte s'ouvre et ils font leur apparition. Tom qui salue joyeusement le journaliste, suivi de Bill, Georg et Gustav qui ferme la marche.
-Bonjour. Je suis le reporter de Bravo.
-Enchanté !
Dirent en ch½ur les 4 garçons.
J : -Bien, commençons l'interview... Alors... Pourquoi avoir traduit vos chansons en anglais ?
B : -Ben c'est purement une technique de marketing...

Pourquoi plus personne ne parle maintenant ? Deuxième point commun avec Bill... ses paroles laissent aussi place au silence.
B : -Non, bien sûr que non ! En fait, c'est important pour nous que chacun comprenne nos textes. Comme nous sommes un peu fainéants en ce qui concerne les langues, on a pensé que les traduire en anglais, permettrait à tous de comprendre sans devoir se casser la tête à tout traduire d'eux-mêmes.
J : -En parlant de marketing... Beaucoup vous reprochent le fait de développer des produits purement marketings et prétendent même que vous êtes un groupe marqueté.
B : -Vraiment ? Ca me fait un peu mal d'entendre ça... De savoir que certains nous prennent pour un Boys Band sans avoir jamais chercher à nous écouter... Ca peut paraître prétentieux de dire ça, mais ils ne savent pas ce qu'ils ratent...
C'est vrai, beaucoup de produits sont sortis à notre effigie, mais qui n'a jamais rêvé de boire son café dans une tasse avec sa propre tête imprimée dessus ? Moi je trouve ça cool de voir qu'autant de gens attachent de l'importance pour nous... Maintenant si tout est mal pris, plus rien ne sera entrepris...
J : -Qu'en est-il de vos projets futurs ?
T : -Dans quelques semaines, nous partons chacun en vacances... Le plus loin possible. Une île déserte, ça nous tenterait bien... Ensuite, nous reviendrons en pleine forme pour rentrer en studio et en ressortir avec espérons-le un nouvel album...
J : -Et une nouvelle tournée au programme ?
Georg : -Tout à fait, en mars débute la tournée 1000 Hotels. Nous avons l'honneur de commencer par la Belgique. On a voulu commencer par là, les fans belges nous ont vraiment surpris lors de la tournée précédente, pour notre premier passage là-bas. On a vraiment aimé et commencer en Belgique serait une manière de les remercier.
J : -Vous avez l'air d'accorder vraiment beaucoup d'importance à vos fans.
Gustav : -Oui les fans sont essentiels. C'est grâce à eux si on en est là aujourd'hui. On ne peut pas l'oublier. C'est pour ça qu'on essaye de leur accorder le plus de temps possible... Ce n'est pas toujours évident et on ne peut pas décider de ce temps... Mais, les moments passés avec nos fans, on les vit à fond. On ne les remerciera jamais assez.
J : -Accepteriez-vous de répondre à une question personnelle pour vos fans ?
Tous en ch½ur : -Bien sûr !
J : -Sincèrement, êtes-vous tous encore célibataires ?

Tom fut le premier à répondre.
T : -Je suis célibataire le jour mais pris chaque nuit par une fille différente... Contrairement à Georg qui lui est célibataire depuis le début de sa vie...
Georg : -Je ne saute pas tout ce qui bouge comme toi Tom. Non, j'ai déjà eu des copines mais jamais rien de bien sérieux.
Gustav (évasivement) : -Depuis, ma dernière relation, oui je suis célibataire.
J : -Et toi Bill ?
B : -Je ne suis plus libre.
J : - Ha bon !! Peux-tu nous en dire plus Bill ?
B : -Je peux même vous la présenter. Elle s'appelle Katia. Elle a 18 ans. Elle est mannequin... et je l'aime.

Bill n'était vraiment pas convaincant. Et encore moins convaincu... Le « je l'aime » qu'il a prononcé ne trompe personne. Heureusement c'est une interview écrite... Ce qui est dit est lu et donc est pris sur le ton que vous voulez...

Le journaliste fait une merveilleuse transition en se rendant compte de ma présence et m'intercale dans la conversation-confidence.
J : -Katia comme Katia la mannequin.... ?
B : -C'est ce que je viens de dire... elle est mannequin oui...
J : -Katia qui vient juste d'être elle aussi interviewé à l'instant. C'est parfait. Nous allons pouvoir en débattre ensemble. Mademoiselle Katia, pourquoi ne pas m'avoir fait part de cette nouvelle ?
K : -Tout simplement parce que Bill et moi voulions l'annoncer ensemble, au moment venu. Comme il se trouve que Bravo détient l'exclusivité des informations qui concernent Tokio Hotel, on a profité de ce fait pour pouvoir faire circuler l'information tout naturellement.
J : -Merci de nous faire confiance... Depuis combien de temps êtes vous ensemble ?
B : -9 mois.
K : -3 mois.

Aie. On a parlé en même temps... On est mal parti...
Bill prit la parole et nous sauva tous les deux.
B : -Non, en fait, ça fait 9 mois que moi je la suis partout. Sans vraiment la suivre. Les occasions me manquaient. Mais moi, personnellement, ça fait 9 mois que je suis amoureux d'elle. On s'est rencontré lors d'un After Show...
K : -Et j'ai succombé, il y a trois mois à ses demandes et à son charme, il faut l'avouer.
J : -Pourquoi avoir attendu si longtemps ?
K : -Je n'ai tout simplement pas le temps de gérer une relation amoureuse. Pourtant il a su me persuader avec des arguments très convainquant qu'entre nous c'était possible ... Je vous évite tout ses beaux et longs discours auxquels j'ai eu droit...
J : -Pourquoi dévoiler votre amour aujourd'hui ?
B : -Parce que je veux être honnête avec mes fans. J'ai assez tiré sur la corde du mensonge. Et puis c'est un peu une sorte d'infidélité envers ma douce. Prétendre être célibataire alors que mon c½ur ne bat plus que pour elle...
K :-Oui, bon, Bill... tes déclarations d'amour enflammées tu les gardes pour notre intimité.
Bill est vraiment le petit ami idéal. Il est doux, intentionné, romantique, sensible et passionnément amoureux. J'ai vraiment beaucoup de chance de l'avoir à mes côtés. Aujourd'hui plus que jamais je suis heureuse et cela c'est grâce à lui.

J'en sais fichtrement rien, moi s'il est doux, romantique et tout le blabla... Moi je ne dis ça que pour rendre folle de jalousie toutes celles qui liront cette interview...
Je ne sais pas du tout quel public ils attirent... Je ne sais pas comment les fans réagiront... Je ne sais pas pourquoi on le force à faire croire qu'il est pris... Je n'y vois pas l'intérêt. Enfin, c'est sa vie... Je dois juste me contenter de jouer la petite amie heureuse...

J : - Bill, ne crains-tu pas de perdre certaines fans en révélant que ton célibat est désormais une vieille histoire ?
B : - J'y ai beaucoup pensé c'est vrai... Mais je crois que quand on est fan, à la base, c'est surtout pour la musique et non pour tenté de sortir avec l'un des membres du groupe...
Certaines seront déçues sûrement... mais elles resteront, je l'espère, minoritaires... Et puis, je ne suis pas seul dans le groupe. Je suis le seul à être pris, les autres restent libres...
J : - Je propose de clôturer cette interview sur cet avis à toutes les jeunes demoiselles... Bill est pris mais Tom, Gustav et Georg restent des c½urs à prendre...

Le journaliste rangea rapidement ses affaires et se pressa de sortir avec son scoop avec lui.


-Mais quel crétin fini ce gars-là. T'as vu comme il nous vend aux enchères ou quoi. « Avis aux jeunes demoiselles... » Il veut pas nous organiser des rencontres avec des groupies aussi?
-Georg, calme-toi...
-Que je me calme ? Tom, on nous prend comme de la chaire à pâtée à vendre avant que la date de péremption n'arrive à son terme !
-C'est comme ça depuis le début... c'est seulement maintenant que tu t'en rends compte ? Il était temps que tu te réveilles. On n'a eu l'occasion de dire notre mot qu'aux débuts... très vite on s'est fait prendre dans le circuit... Regarde ce qu'il se passe avec mon frère...

Je me lève, et pars en direction de la porte, comptant retourner dans ma loge et les laisser à leurs discussions.
-Où tu vas toi ?
-Elle a un nom ! Tu n'as pas à savoir où je vais. Je ne te dois rien à toi.
-Laisse-là Tom.

Bill venait de reprendre l'usage de la parole. Il se leva à son tour, et me rejoignit.
-Je vais faire un tour. Seul, Tom. Je reviens. A tout à l'heure.
Il passa devant moi et sortit de la pièce. Je sortis à mon tour en lançant un dernier regard à Tom. C'est dingue, il m'énerve pour rien. Je n'aime pas son attitude à se sentir plus intéressant et plus important que les autres... Ca me ressemble de trop je crois...
J'allais prendre la direction de ma loge quand un bras m'agrippa...








L'interview est imaginée par ma 'petite cervelle de fan de moins-que-rien' mais il y a du vrai là dedans...
Pas Tout hein =D
Mais bon ... Voilà...


MERCI à toutes...
Vous êtes vraiment choues!

J'ai pas extrêmement confiance en cette nouvelle histoire... parce que c'est une nouvelle justement, il faut que je m'y habitue ... Et puis... Laure était ma première donc bon... Mais ça va aller, grâce à vous. J'ai de la chance de vous avoir.

# Posté le mercredi 02 janvier 2008 16:04

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 14:32

Fic2(suiite)V

Fic2(suiite)V
...J'allais prendre la direction de ma loge quand un bras m'agrippa.

-Viens avec moi.

-Tu as dit vouloir être seul.
-Seul mais avec toi. On doit parler.

Qu'il a l'air sérieux avec son regard grave et profond. Il m'entraîne dans les couloirs à la recherche d'une pièce vide probablement. Ne trouvant rien, il me pousse à l'intérieur des toilettes des filles.
Je le regarde, attendant qu'il me dise ce qu'il a dire. Il est quand même grand... Il pourrait faire carrière dans le mannequinât. Ses traits de visages sont fins... Il est mince... Oui, je l'imagine bien en tant que mannequin. Il sait capter le regard et attirer l'attention de tous. Par contre je ne sais pas s'il est assez fort mentalement pour endurer toute cette pression.
Je ne dis pas qu'il ne sait pas encaisser les coups ou la pression. Le rôle de rock star ne doit pas être évident à assurer mais le monde de la mode est loin d'être glorieux, joyeux, étincelant comme tout le monde semble le croire.

Moi, ça va, je gère, j'ai l'habitude, je suis rodée. Ma mère m'a entraîné pendant des années. Je sais quels sont les pièges et comment les éviter. Mais j'ai vu autour de moi, pas mal de filles se détruire au jour le jour. Il faut souffrir pour être belle. La beauté n'est donc que souffrance. Souffre et tais-toi, tu seras belle. Donne tout ce que tu as à l'instant présent, dans quelques années, tu ne sera plus que l'ombre de toi-même. De toi, on ne voudra plus. Quelqu'un d'autre on prendra, et ce quelqu'un d'autre on détruira... Telles sont les dures lois de la mode. Non, finalement qu'il reste chanteur. Il vaut mieux pour lui.
-Heu... Katia ... à propos de tout à l'heure...
-Oui...
-Tu sais... au moment du baiser...
-Oui. C'était juste pour le besoin de la photo. Comme tu ne bougeais pas, j'ai du prendre les choses en mains...
-...

Il rougit... Mais il ne fait que ça décidément.
-Ce n'était qu'un stupide bisou sur la bouche. Il y en aura d'autres. Il ne faut pas en faire tout un plat.
-...
-Bill, dis moi que tu as déjà embrassé quelqu'un quand même ?
-...
-Bill ? Tu as déjà embrassé...une fille ?
-Oui ! J'ai déjà embrassé ! Non, je ne suis pas gay ! Oui, embrasser les filles, je l'ai déjà fait ! Je ne suis pas un idiot non plus !
-Ce n'est pas ce que j'ai voulu dire... Mais tu le prends tellement à c½ur. On dirait que je t'ai blessé en t'embrassant.
-Pas du tout ! Je ne suis pas blessé...
-Les hommes et leur fierté...
-Je ne suis pas fier. Je n'aime pas embrasser sans.... Sans qu'il y ait de sentiments. Voilà. J'ai peur de te blesser toi ! En te laissant croire que j'aime tes lèvres sur les miennes. Je ne veux pas te faire espérer. Je n'aime pas créer de fausses illusions...
- Hé... ne t'emballes pas ! J'ai accepté de jouer ta petite amie sans plus. Sans arrière pensée. Sans sentiment. Ne t'inquiètes pas pour moi. Ce n'est pas moi qui espère à l'amour. Tu n'aimes pas les relations sans sentiment... moi c'est le contraire... au moins il y a de sentiments, au mieux je me porte.
-Mais... mais...
-Il n'y a pas de mais. Tu ne m'attires pas. Tu es beau, oui. Mais sans plus. Je ne comprends pas vraiment le but de cette relation. Je ne sais pas où elle va te mener, ni ce qu'elle t'apportera...
-Moi non plus
, murmure-t-il.
-Ecoute, les choses sont claires. On peut être amis. Ce serait un bon début pour notre pseudo histoire d'amour non ? Si tu as besoin de parler... n'hésites pas.
-Ok... Je voulais juste m'assurer... que tu ... ne sois pas amoureuse de moi.
-Ne t'inquiète pas pour ça. Je ne suis pas assez dingue pour tomber amoureuse. Ce n'est pas contre toi, mais je n'ai vraiment pas besoin d'amour dans ma vie. Ca ne ferait que l'empirer. Bon sur ce, je dois y aller. Je décolle dans quelques heures pour Paris... A bientôt.
- A très vite ma princesse...

Regardez-le avec son sourire... Presque irrésistible...
-A propos... c'est quoi ce surnom rasoir de tout à l'heure à l'interview... « Ma douce », tu n'aurais pas pu trouver plus ringard ? Et d'ailleurs, j'ai dit pas de surnom !
-Mais la douceur te caractérise si bien... Allez, à très vite !


Et il sort des toilettes en me laissant sur ces mots. Seule, avec moi-même, seule avec ma douceur... C'est vrai, je ne suis pas douce, ni par mes mots, ni dans mon attitude. Mais dans le monde de requins dans lequel je vis, la douceur est un défaut. Qualité pour certains... valeur à rayer de ma vie de modèle.
Modèle... je suis top modèle... Pourtant je suis loin de l'exemple à suivre.
Assez de m'apitoyer sur mon sort ! C'est pour les faibles. Je ne suis pas faible. Je ne me plains pas de ma vie. Je ne peux pas. J'ai tout... Gloire, beauté, argent... c'est ce dont tout le monde rêve... Alors pourquoi regretter ce que tout le monde envie ?

Mon portable vibre et me sort de ma rêverie. C'est un message de ma mère. Elle ne m'a pas retrouvée dans les couloirs...alors elle est déjà reparti à l'hôtel et m'y attends pour faire mes valises.
J'appelle Carlo, mon chauffeur, pour retourner à mon hôtel. Les hôtels... c'est mes maisons. Toujours en vadrouille...rarement à la maison. Et puis même ma maison ressemble à un hôtel... avec toutes ces bonnes partout. Je suis la reine à la maison, on est au petit soin pour moi comme dans ces hôtels qui puent le luxe.


Chapitre où les choses n'avancent pas vraiment... et fort court ^^'
Manque d'action... attendez... le suivant est pire...
Ennuyant p-e mais nécessaire pour avancer plus tard ^^
MAIs bon =D
Ha oui... reprise des cours demain --""""
merde!!
Jdevrais diminuer un peu la dose d'internet...et d'eux aussi en même temps, mais ça c'est un autre problème.
Jpourrais pas m'empêcher de venir et écrire encore et encore...
Jsuis bien venue pendant les exameNs...aucune raison d'arrêter maintenant...

BOn sur ce les amies
MERcii!!!
Et bonne Reprise à toutes...

# Posté le samedi 05 janvier 2008 09:23

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 14:33

Fic2 (suite)VI

Fic2 (suite)VI
Hello ...
pour l'instant Jsuis un peu dans la brousse...
Jtravaille à la dernière minute... je stresse comme une malade..
j'ai eu deux semaines de vacances... pendant lesquelles je n'ai rien fait --'
Donc bon , j'essaye de suiter un peu... c'est pas fructueux...
J'ai un OS à poster bientôt ... et la suite arrivera bientôt...
Désolé .. mais là c'est full time...
ma vie de No-life s'arrête et le quotidien de l'école reprend son cours...
jFais dès que je peux!
Merci pour vos com's !!
=D Jlai dis mais je le redis!!! Ca m'fait tellement plaisir!!
Merci à toutes!!

VOILA ... Suite..
Jvous avais dit que la suite ne serait pas très... qui ne ferait pas avancer l'hisoire encore une fois... mais bon...
Chapitre nécessaire quand même et donc voilà ... elle est là
J'fais du mieux que j'peux...
Jsuis la reine de la dernière minute... Et donc... voilà.




Le portier de l'hôtel me salue à mon arrivée. J'entre dans l'hôtel.
La réceptionniste me regarde avec de grands yeux. Depuis que je suis là, à chaque fois qu'elle me voit passer, elle me détaille. En totale admiration devant moi... Ca fait bizarre. J'ai l'habitude que les yeux soient posés sur moi. Mais ces yeux sont surtout masculins. Le regard envieux des femmes me met toujours mal à l'aise. Alors j'en rajoute une couche, en exagérant mon attitude et en les snobant. Du coup la fille se sent très bête à côté de moi. Méchante ? Moi ? Je ne le nie pas. Je suis comme ça et je ne le cache pas. Ca évite tout mal entendu, elle comprend directement que son monde à elle est loin du mien et qu'on a rien en commun, rien à partager. Egoïste, je suis, oui, mais qui ne l'est pas aujourd'hui ? Chacun pense à son petit bonheur à soi. Les problèmes des autres sont les problèmes des autres, justement. Pourquoi donc s'en mêler ? Chacun à ses propres démons à calmer, pas besoin d'aller chercher la petite bête ailleurs.
6ème étage, porte 23. Ma chambre. Ma suite de luxe. Je suis une star. J'ai donc droit au confort maximal pour pouvoir continuer à briller au dessus de vous tous.
Je devrais faire mes bagages, mais je n'en ai aucune envie pour l'instant. J'ai envie de prendre un bon bain, là, maintenant tout de suite !
Il ne faut jamais contrarier les envies ou caprices d'une star. Va pour le bain maintenant.
Me glisser dans cette eau chaude. Apaisante. Réparatrice... ? Je vais vous faire une confidence... Je ne vous connais pas... Et vous ne connaissez qu'un dixième de ma vie. Ne vous inquiétez pas, je ne compte pas vous baratiner ma vie. Vous n'avez pas à l'entendre et surtout qui a envie de l'entendre ? C'est bien ce que je pensais... Personne. Mais je vous vois venir avec votre curiosité. J'ai dis que je n'en parlerai pas et du coup, vous voulez tout savoir. Mais je ne cèderais pas. Je suis têtue. J'ai dis non, c'est non.
Je parlais donc d'une confidence. L'eau réparatrice ? Oui... L'eau mêlée au savon nettoie les impuretés, vous le savez toutes. Mais peut aussi nettoyer l'erreur. Vous ne comprenez pas de quoi je veux parler... Moi-même, je ne sais pas quels mots employer. Je vais essayer de m'expliquer.
Etre mannequin, ce n'est pas une mince affaire tous les jours. Sans vilain jeu de mots.
J'ai eu la chance d'avoir une silhouette plutôt fine. Grande fille fluette, prête à s'envoler au moindre coup de vent. Pourtant, je suis toujours là, malgré les rafales qui ont déferlées sur ma vie. Un soir, après un copieux repas... je me suis surprise dans la salle de bain à recracher tout ce que je venais de manger. Ce soir-là, j'avais vraiment exagéré... C'était juste histoire de me débarrasser d'un trop plein. Il ne fallait pas que je grossisse surtout que le lendemain, je passais un casting... J'aurai eu l'air fine (ici encore, pas de jeu de mot) si je ne rentrais pas dans la robe imposée ! C'est ce soir-là que tout a commencé. Tous les soirs suivants, je me donnais donc rendez-vous dans la salle de bain pour une petite séance de lavage d'estomac. Cela me rassurait. Le fait de me faire vomir me donnait une confiance que je n'avais pas. Je n'encourrais aucun risque de prise de poids si tout ce que j'engloutissais partait dans la cuvette. Ces séances ont alors commencées à se rapprocher. A se faire plus fréquentes. Et je ne mangeais plus. Si je n'aurai pas eu Le déclic... j'aurais continué à vomir... Vomir mon propre estomac...

Si vous saviez comme c'est dur. D'arrêter. Une fois qu'on commence, on ne voit plus que ça. Cela devient une obsession. Je ne pouvais me regarder dans le miroir... Je me sentais lourde, faible. Il fallait que je me vide. Je l'étais déjà... mais dans ma tête, non. Le cerveau me commandait de m'abaisser à cette connerie !
Et un jour, Le déclic. Ce qui m'a sauvé. Qui a fait naître la Katia que vous « connaissez » aujourd'hui. En rentrant d'un photoshoot... je me suis pris un bain. Et c'est là que j'ai réellement pris conscience de l'état de mon corps. Ma mère m'avait plusieurs fois la remarque, s'inquiétant d'une perte de poids due à un début de dépression ou de ce que vous voulez... Je n'y prêtais jamais attention. Mais ce soir-là... j'ai eu peur de mon devenir... Mon physique ne suivait plus depuis quelque temps et mon moral commençait sérieusement à en prendre un coup. Je me suis lavée... J'étais propre. J'allais devenir propre dans ma tête. Ca ne pouvait plus continuer.
Quitte à ne plus défiler... rien ne sert de gâcher sa vie pour se pavaner sur les podiums dans de stupides robes hors de prix !
Je me suis reprise en main. Le lendemain, en me réveillant, j'ai pu voir dans le miroir une nouvelle Katia. Une Katia qui ne se laisserait piétiner par personne. Qui affronterait la vie de manière honnête, sans tricher, sans se détruire.
Il y a eu d'autres facteurs qui ont contribué à ma chute et à ma prise de conscience, mais je vous ai dit que je ne déballerai pas ma vie. Je vous épargne les détails.
Cela fait une demi-heure que je suis là dans l'eau à refaire mon passé. La peau de mes doigts est toute fripée. Je déteste ça, et je me rends compte alors qu'il est l'heure de sortir et d'enfin me préparer pour Paris. C'est encore ma mère qui va crier quand elle verra que je ne suis pas prête.
Je ne vous raconte pas le cauchemar. Déjà qu'une mère à ses trousses, c'est assez pénible... Mais quand celle-ci est aussi votre agent... Alors là ! Les oreilles ne s'en sortent jamais indemnes !
-Katia, tu es prête ?
Voilà... Maman est là... Elle rentre dans ma chambre et s'arrête sur le pas de la porte.
-Katia... tes valises ?
-Ha !! Maman... tu me connais. Moi et la ponctualité ! Et puis, ça ne sert à rien que je prenne tous mes vêtements... Je vais encore recevoir des tenues en remerciement. Et...
-Oui, mais non ! Le séjour à Paris risque de s'allonger... Ou plutôt ton programme.
-Comment ça ?
-Tu as un couple à entretenir maintenant
-Mais qu'est ce que tu racontes, Maman ?

Je ne comprends pas... Je n'ai pas de petit ami depuis belle lurette. Je veux dire, un sérieux. Un que j'aime vraiment... Soudain une lumière s'allume dans ma tête...
-Bill de Tokio Hotel... Quoi encore ?
-David et moi, on a trouvé qu'il valait mieux, pour votre histoire, que vous vous fréquentiez assez souvent...
-Quelle histoire ?!! Il n'y a rien entre nous. On a pas à devoir passer du temps ensemble. On doit juste jouer au couple amoureux mais il n'est pas nécessaire que je le suive partout non plus... Et puis, qu'en est-il de ma carrière à moi ? T'y as pensé à ça toi ?

Le ton monte... ce n'est jamais bon avec moi.
-Oui. On y a réfléchi, David et moi...
-David ! Tu ne jures plus que par lui !
-Katia ! Donc, oui, on a remarqué que comme le groupe parcourt les scènes de l'Europe et qu'ils sont tout le temps sur la route ou dans les hôtels... Si tu les suis, ça serait pareil que si tu faisais la route toute seule de ton côté.
-Mais j'aime faire la route toute seule !
-Il n'y a pas de 'mais' qui tienne ! Tu le sais que trop bien ! Vos plannings correspondent parfaitement. Il y a même des villes où ils feront escale qui ne sont pas sur ton itinéraire. C'est parfait pour justement percer là-bas. Dépêches-toi, je t'attends dans 20 minutes en bas ! Prête ou pas, on décolle très chère...


Ha elle m'énerve ! Je n'ai jamais mon mot à dire. C'est la seule personne qui me tient tête. Je suis forcée de me plier à ses volontés. Je n'obéis à personne, sauf à elle. Etant sa fille, j'ai héritée du même caractère et de son tempérament. C'est ça qui fait que c'est toujours assez électrique entre nous.

Un quart d'heure plus tard, me voilà prête. Je descends avec mes valises et me retrouve dans le hall. Ma mère est déjà là et est étonnée de me voir prête aussi tôt. Je passe devant elle, elle s'apprête à me sortir une remarque mais se ravise et me regarde passer devant elle pour m'installer dans la voiture. Je suis imprévisible. J'ai beau être sa fille, elle sera toujours étonnée par moi. Elle ne s'attendait pas à me voir si vite prête. Moi toujours la reine des retards, j'aime que l'on m'attende... Et puis, je suis une star non ?




Mercii à toutes =) !!
Bisou!!!! <3

Merci à ma Crapule!!! ****

# Posté le mercredi 09 janvier 2008 14:53

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 14:35

FIc 2 (suite)VII

FIc 2 (suite)VII
Une ptite suite avant lundi...
Juste pour toi ma Crapulle!!! Meine Schuft!
Parce que quand j'ai lu ton commentaire... j'étais toute... émue
Mercii pour tout ce que tu m'as dit!
Quand tu as dit que tu souriais rien qu'à l'idée... mon sourire s'est encore plus élargit!! =D
Crapulle =D it's for you !!! <3




A l'aéroport, je n'attends pas dans la grande salle où tout le monde s'entasse et se bouscule. J'ai droit à une pièce à l'écart. Avec de confortables fauteuils. Pourquoi tant de privilèges ? L'argent. L'argent règle tout. Et puis, je ne me mêle pas à la foule. Très peu pour moi. C'est mauvais pour mon teint. Je vous assure ! Et pour mon humeur aussi. Voir tous ces gens râler, se plaindre, envier l'autre... Non, je suis bien mieux dans mon petit confort à moi.
-Mademoiselle désire-t-elle quelque chose d'autre ?
J'ai même droit au service personnel !
-Oui. Quelques revues divertissantes feront l'affaire.
-Bien Mademoiselle.
-Il ne t'arrive donc jamais de dire « S'il vous plaît » ou « Merci » ?
-Non, tu me connais Maman.
-Et encore moins de t'excuser.
-N'oublies pas, que c'est toi qui m'a éduqué. Ne t'attaque donc pas si vite à moi.
- Ton attitude me rappelle quelqu'un que j'ai connu il y a tellement longtemps... mais je n'arrive plus à savoir qui...
-C'est peut-être toi quand tu étais jeune. C'était il y a pas mal de temps non ?

Oups. J'ai peut-être été un peu vache là. Ma mère me lance un de ses regards froids et hautains et puis tourne la tête. On tombe dans un silence lourd. Le même que celui qui nous accompagnait dans la voiture.
-Voilà les revues que vous avez demandées Mademoiselle.
-Bien. Posez-les sur ma table. Au revoir.

On croirait entendre la Reine d'Angleterre. Et encore je suis sûre qu'elle, elle sourit et dit merci. Moi pas. Je suis jeune, impolie, irrespectueuse, belle, mannequin, riche, célèbre. Je me pardonne. C'est le métier qui me forge comme ça. Ne m'en voulez pas... C'est dur vous savez. C'est une sorte de carapace, de protection, de couverture. En parlant de couverture, voyons voir ces magasines.
Potins de stars, mariage de l'un et divorce de l'autre... Une nouvelle folie de Britney Spears... la pauvre, laissez là vivre un peu. Ha tiens ! « Tokio Hotel : tout ce que vous ne saviez pas encore sur eux... » En voilà un article fait pour moi.
Je le lis et m'aperçois rapidement que l'image donnée est totalement fausse, bourrée de fautes d'orthographes et d'erreurs temporelles ou logiques. Bref ce n'est pas sur un torchon pareil que je vais apprendre quelque chose de valable sur eux...
Dès que j'arrive à Paris... je m'achète leurs CD... j'ai toute une culture à rattraper. Je regarde d'un coup d'½il les autres revues... Ils apparaissent sur toutes les couvertures... On dirait qu'ils ne passent vraiment pas inaperçus...
Une idée de génie éclaire mon cerveau. Il suffit de surfer sur Internet... je suis sûre que là je trouverai des choses intéressantes... Je pourrai peut-être même me forger une opinion sur le public qu'ils attirent. Bien évidemment, je ne me doute pas une seule seconde de l'ampleur du phénomène. Et dans quel pétrin je viens de plonger tête la première...



Comme c'est court... et que jne veux pas vous planter comme ça...
je rajoute... ^^
Et c'est une transition, on va dire, on passe du côté des TH pour voir ce qu'il se passe au même moment pour eux...
Voila ^^

Du côté des TH....
Ils sont dans leur van. Bill est derrière aux côtés de Tom, Gus et Georg occupent les sièges de devant. Tom est endormi, sa tête prenant appui contre la fenêtre. Ecouteurs enfoncés dans les oreilles. Sa musique résonnant dans tout le van.
Bill regarde d'un air absent la route qui défile sous ses yeux. Georg s'est endormi et glisse légèrement sur Gustav qui, lui, essaye de lire un livre avec la faible lumière lui venant de l'extérieur. On pourrait penser que tout est paisible dans cette voiture... mais ce n'est pas tellement le cas. Avant d'embarquer dans la voiture, les 4 garçons se sont un peu effrités au sujet de Katia. Elle n'avait pas laissé bonne impression à Tom et Georg. Gustav ne préféra rien dire, prétextant ne pas vouloir juger les gens au premiers abords et Bill... Bill ne comprenait pas pourquoi son frère ne l'appréciait pas. Elle était gentille Katia, un peu prétentieuse sur les bords... un peu comme Bill. C'est peut-être pour ça qu'il ne voyait pas de mal dans le peu qu'il connaissait de Katia. Que savait-il d'elle au fond ? Qu'elle était belle... oui... mais la beauté est subjective. La beauté, c'est comme les goûts et les couleurs, on n'en discute pas. Katia a le même âge que lui. Elle est comme eux dans le monde des strass et des paillettes. Dans un univers où chaque personne rencontrée vous calcule et compte tirer profit de vous... Par n'importe quel moyen... Katia était, elle aussi, manipulée. Obligée de dire certaines choses qu'elle ne pensait pas. Faire croire à une idylle amoureuse... Pure imagination de leurs managers. Constamment sous pression.
Bill tentait d'analyser le comportement hautain de Katia, il tentait de trouver le pourquoi elle se protégeait derrière son ton sans réplique. Bill avait été étonné comme les autres garçons que Katia ne les connaisse pas. Eux, le phénomène qui déplace les foules. Eux, les idoles du moment. Eux, le groupe de rock le plus demandé d'Europe. Eux, les Tokio Hotel. Bill allait enfin pouvoir commencer une relation d'amitié, mais d'amour aux yeux du public, avec une fille qui ne savait rien de lui. Elle allait pouvoir connaître le vrai Bill. Pas celui que tout le monde croit connaître. Non, veinarde, elle aura droit à un Bill authentique et sincère. Elle sera une parmi les rares personnes qui côtoient les 4 garçons sans le besoin de censure ou d'artifice.
Bill plus perdu dans ses songes que jamais, n'avait pas remarqué que le van s'était arrêté et qu'ils étaient arrivés à destination. : à l'aéroport de Berlin. Quand ils n'étaient pas sur scène, les 4 jeunes hommes étaient dans une chambre d'hôtel. Quand leurs chambres étaient vides, ils étaient alors en route, dans leur van, vers plusieurs studios télévisés, et là encore, s'ils n'y étaient pas, les chances de les croiser dans un aéroport européen étaient grandes. Tout le temps sur les routes. Jamais tranquilles. Toujours en vadrouille, à la conquête d'un public toujours plus grand.
-... Bill !! Hé ! Tu m'entends ?
-Hein ? Quoi ?

Tom observa son frère d'un ½il critique.
-Qu'est ce que tu as depuis tout à l'heure ?
-Mais rien Tom. Pourquoi tu m'appelais ?
-Ouvre les yeux, gros bêta ! On est arrivé à l'aéroport. Tu n'es pas dans ton état normal... D'habitude, tu sautilles partout et chantes à tue tête tout ce qui te passe par la tête... Tu es sûr que ça va ?
-Mais oui Tom ! Je suis fatigué c'est tout.

Tom était septique. Mais préféra ne rien ajouter pour ne pas énerver son jumeau. Ils sortirent tous les deux du van et s'en allèrent rejoindre Gustav et Georg. Ce dernier rouspetait parce qu'il venait de se rendre compte qu'il avait laissé son fer à lisser dans sa chambre d'hôtel. Il se voyait déjà briser le miroir qui aurait le malheur de croiser son reflet au réveil le lendemain matin...




Suite à venir... quand elle sera écrite
Désolée ... mais c'est pas pour tout de suite...

# Posté le dimanche 13 janvier 2008 14:25

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 14:36